jeudi 25 février 2016

« AURORA » : LA CRITIQUE


LA CRITIQUE

AFFICHE DU FILM
À l'origine du film, un incroyable histoire, celle de Bernarda Gallardo, femme courageuse qui a décidé d'adopter des bébés morts abandonnés dans des décharges au Chili, pays marqué par la dictature d'Augusto Pinochet. Grâce à son obstination, quatre nouveaux-nés tués à la naissance ont pu être adoptés, ce qui a permis de leur donner une véritable sépulture. De ce fait divers qui convoque les fantômes de la dictature chilienne - le viol était utilisée comme une arme de guerre pour terroriser la population -, Rodrigo Sepulveda tire un film digne, à la forme austère, qui tient principalement sur les épaules d'une formidable actrice, Amparo Noguera, que l'on avait déjà remarquée dans les films de Pablo Larrain (notamment dans « Tony Manero »). 

AURORA : LA DÉCHARGE DE LA HONTE



La détermination de ce petit bout de femme, envers et contre tous, seulement aidé par son mari et sa meilleure amie, finit par déplacer les montagnes andines et provoquer une prise de conscience.