dimanche 14 juillet 2019

DEPUIS LE 18ÈME SIÈCLE, PLOUGASTEL-DAOULAS A DESTIN LIÉ AVEC LA FRAISE

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DEPUIS LE 18ÈME SIÈCLE, PLOUGASTEL-DAOULAS
 A DESTIN LIÉ AVEC LA FRAISE
PHOTO FRED TANNEAU
Aux portes de Brest, Plougastel-Daoulas a lié son destin à la fraise depuis le 18e siècle et le retour du Chili de l'officier Amédée-François Frézier. Ses plants firent la richesse de la commune, aujourd'hui en quête d'une meilleure reconnaissance.

«La fraise a fait la richesse et la notoriété de Plougastel puisque à la grande époque on produisait ici 25 % des fraises consommées en France », explique à l'AFP Dominique Cap, maire de la commune située sur la presqu'île du même nom au cœur de la rade de Brest.

"A la belle époque, les gens payaient leur maison avec une saison de fraises", assure Jean-Jacques André, l'un des adjoints de l'édile et ancien producteur de fraises de la commune aux 37 km de littoral.

La fraise des bois est connue depuis l'Antiquité, mais elle est petite et très fragile. Au 16e siècle, l'explorateur Jacques Cartier rapporte les premiers fraisiers de ses voyages aux Amériques. C'est cependant à l'officier de Marine Amédée-François Frézier que l'on doit les variétés que l'on connait aujourd'hui.

Parti en 1712 de Saint Malo, cet officier piqué de botanique, ramènera à Brest, où il sera nommé quelques années plus tard, les plants d'un fruit bien plus gros que la fraise des bois, appelé "Blanche du Chili". Prélevés dans la baie de Conception, ils s'acclimateront parfaitement au climat de Plougastel, dont les similarités avec la ville chilienne seraient nombreuses: situation identique en fond de rade avec une terre et un climat maritime similaires.

"Ce qui a fait la force de la fraise de Plougastel, c'est son terroir, on n'a pas de grands froids ici, le climat est très doux", soutien Dominique Cap, évoquant également une terre de schiste propice à cette culture.

Les plants issus de cette fraise blanche, pollinisée par un fraisier sauvage local, vont progressivement remplacer sur la presqu'île, aux nombreuses chapelles et calvaires, les champs de lin.

Dans les années 1930, 1.000 hectares sont consacrés à la fraise, contre 50 en 1875, selon le Musée de la fraise et du patrimoine de Plougastel-Daoulas, qui devient alors la capitale du fruit en France avec 5.000 à 6.000 tonnes récoltées chaque année, soit un quart de la production française.

Mais à partir des années 1970 la production chute à moins de 500 tonnes. "C'était trop dur comme travail, on disait aux enfants de faire autre chose", raconte Dominique Cap.

"Une belle reconnaissance"
Les agriculteurs s'organisent alors et investissent dans des moyens de production plus modernes. "Savéol a permis à la fraise de se développer à nouveau", estime Louis Le Bot, producteur indépendant, à propos de la coopérative à l'origine désormais de plus de la moitié des récoltes de fraises sur la commune.

Et puis, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) crée en 1976 la gariguette, fraise la plus vendue aujourd'hui en France, pour répondre notamment à la concurrence espagnole.

Aujourd'hui la production de l'Espagne dépasse les 350.000 tonnes par an, contre 50.000 tonnes pour la France, dont 2.000 viennent de Plougastel et ses environs.

"On ne fait plus de variétés historiques, c'est dépassé", souligne Jean-Jacques Le Gall, administrateur de la coopérative.

"La gariguette c'est le fleuron de la commune aujourd'hui", précise Louis Le Bot, en regrettant cependant la "concurrence étrangère". "La fraise de Plougastel est aujourd'hui un peu dans la tourmente", estime ce passionné, fils et petit-fils de producteurs, qui récolte une quarantaine de tonnes par an.

Pour conforter la production, une demande d'IGP (Indication géographique protégée) auprès de l'Institut national des appellations d'origine (Inao) va être déposée par la commune. "C'est important de faire savoir que les fraises de Plougastel viennent d'un terroir bien identifié", juge Dominique Cap, regrettant des cas d'usurpation de nom.

"Ce serait une belle reconnaissance !" fait valoir Jean-Jacques André. A voir cependant, car l'Inao n'a encore jamais accordé d'IGP pour des cultures hors sol, le cas de plus de 95 % de celles dédiées aux fraises à Plougastel-Daoulas.

14/07/2019 07:32:24 -          Plougastel-Daoulas (France) (AFP) -  

vendredi 12 juillet 2019

LA POPULATION D'AMÉRIQUE LATINE AU PLUS HAUT EN 2058

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DES VÉNÉZUÉLIENS TRAVERSENT LE PONT SIMON BOLIVAR
ENTRE SAN ANTONIO DEL TACHIRA, AU VENEZUELA,
ET CUCUTA, EN COLOMBIE, LE 9 JUIN 2019
PHOTO AFP
Santiago du Chili (AFP) - La population de l'Amérique latine et des Caraïbes atteindra son plus haut niveau vers 2058, avec 767,5 millions d'habitants, avant d'entamer un recul dû à une baisse de la fécondité, selon un rapport publié jeudi par la Cepalc.
La croissance démographique, qui ne cesse de baisser, conduira la population de la région à connaître un pic en 2058 ; un an plus tard "se dessine une diminution de la population régionale, principalement en raison de la baisse de la fécondité et de soldes migratoires négatifs", analyse la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc).

La région a connu sa plus forte croissance démographie annuelle au cours de la période 1985-1990 avec environ 8,2 millions de personnes, mais depuis 1990 cette croissance a commencé à ralentir pour atteindre le taux actuel d'environ six millions de personnes par an.

Dans le processus de transition démographique, il faut souligner "l'accélération de la baisse de la fécondité, précédée d'une réduction soutenue de la mortalité (...) qui se traduit aujourd'hui par une espérance de vie à la naissance de 75,2 ans et un indice synthétique de fécondité de deux enfants par femme" ajoute le rapport.

Pour la période 2020-2025, le rapport prévoit que la population non active, âgée de moins de 15 ans et de plus de 65 ans, augmentera davantage que la population en âge de travailler, de 15 à 64 ans.

La "fin du boom démographique" se produira en même temps qu'un processus de vieillissement de la population. "Dans la région, on prévoit qu'en 2050, un habitant sur cinq aura plus de 65 ans", ajoutent les auteurs du rapport.

L'espérance de vie à la naissance de 75,2 ans est inférieure à celle de l'Amérique du Nord (79,2), de l'Europe (78,3) et de l'Océanie (78,4), mais supérieure à celle de l'Asie (73,3) et de l'Afrique (62,7).

En termes de migration, la Cepalc souligne l'augmentation des mouvements intrarégionaux, avec l'exode des ressortissants d'Haïti et surtout du Venezuela.

"Au cours de la période 2015-2020, le solde migratoire du Venezuela est estimé à 3,3 millions de personnes et dans la région, les pays d'accueil de ces migrants sont le Brésil, le Chili, la Colombie, l'Équateur et le Pérou", souligne le rapport.

jeudi 11 juillet 2019

CHILI : ANNIVERSAIRE DE LA NATIONALISATION DU CUIVRE

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 ANNIVERSAIRE DE LA NATIONALISATION DU CUIVRE
AFFICHES DE L’UNITÉ  POPULAIRE 

QUARANTE-HUITIÈME ANNIVERSAIRE DE LA NATIONALISATION DU CUIVRE 
« LE JOUR DE LA DIGNITÉ NATIONALE » 
 1971 -11 JUILLET- 2019
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« NUESTRO COBRE »  DU  COMPOSITEUR EDUARDO YAÑEZ BETANCOURT,
 PARU DANS L'ALBUM «LA MARCHE ET LE DRAPEAU. ANTHOLOGIE DE CHANSONS
INÉDITES » 
ENREGISTRÉ À PARIS FRANCE EN 1977, DANS LES ÉTUDES PATHÉ MARCONI-EMI 
SOUS LE LABEL: DICAP ‎– 2C 150-99461 /2. LE THÈME « NUESTRO COBRE» 
FUT ENREGISTRÉ EN PUBLIC À L'OLYMPIA, LE 15 SEPTEMBRE 1973. 
LICENCE YOUTUBE STANDARD
L11 juillet 1971, l’État chilien prend le contrôle de la quasi-totalité de l’industrie minière, dont le cuivre, et de toutes les activités stratégiques comme la métallurgie. C’est la nationalisation décidée par le gouvernement de l'Unité populaire de Salvador Allende avec le soutien de tous les groupes politiques du Parlement chilien, et votée à l'unanimité au Congrès lors d’une séance historique. Le 11 juillet 1971 est nommé depuis au Chili « le jour de la Dignité Nationale ».

mercredi 10 juillet 2019

LA « DETTE VERTE » COMMENCE À ATTIRER DES PAYS ÉMERGENTS


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UNE VUE DE LA VILLE DE LA SERENA, AU CHILI.
PHOTO RODRIGO GARRIDO, ARCHIVES REUTERS
De plus en plus d'États émettent des obligations pour financer de grands projets écologiques. Fait nouveau, la « dette verte » attire désormais des pays émergents, comme récemment le Chili, premier pays du continent américain à franchir le pas.

AAu moment où certains de ses pairs hésitaient à se rallier au consensus sur le climat au sommet du G20 à Osaka fin juin, sous l'influence du climatoscepticisme revendiqué par Donald Trump, le Chili affichait sa conviction écologique.

Six mois avant d'accueillir la prochaine conférence annuelle de l'ONU sur le climat en décembre, il a ainsi levé d'abord 850 millions de dollars et juste après 861 millions d'euros pour financer des infrastructures de transports en commun propres, des projets dans le domaine des énergies renouvelables et de la gestion de l'eau.

« Le Chili est non seulement le premier État du continent à se lancer, mais c'est aussi un des plus avancés dans la lutte contre le changement climatique », observe auprès de l'AFP Tanguy Claquin, responsable mondial de la finance sociale et environnementale de Crédit Agricole CIB, qui fait partie des banques ayant piloté l'émission en euros.

Avec l'Indonésie en février, la Corée du Sud début juin ou Hong Kong en mai, le courant vert a gagné en 2019 de nouveaux adeptes après le Nigeria et les îles Fidji en 2018.

« Le monde émergent, à l'instar des économies développées, est évidemment concerné par ces enjeux environnementaux et sociaux. Faire une émission verte est un vecteur exceptionnel pour l'affirmer », souligne auprès de l'AFP Frédéric Gabizon, responsable pour le marché obligataire chez HSBC, qui fait partie des banques ayant piloté la grande majorité de ces émissions fléchées sur des projets respectueux de l'environnement.  

Car les pays émergents sont nombreux à estimer avoir besoin de davantage d'aide en matière climatique et une bonne part d'entre eux apparaissent, à tort ou à raison parfois, comme moins concernés par ces problématiques.

« Certains pays ont traversé des crises qui font que la dette verte n'est pas au sommet de leur agenda », note M. Claquin.

En Amérique latine, le Brésil a renoncé à accueillir la COP25 un mois après l'élection du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, un climatosceptique notoire. Il a également fait partie des pays, avec la Turquie et l'Arabie saoudite, qui ont failli rompre le consensus sur le climat lors du G20, avant de finalement signer le texte de compromis.

Mais pour M. Gabizon, « la tendance au développement économique durable est croissante et, de ce point de vue, les pays émergents s'inscrivent complètement dans ce mouvement planétaire ».

Tout le monde regarde


Nées il y a un peu plus de dix ans, les obligations vertes, destinées à financer des investissements en faveur de la transition énergétique et écologique, n'en finissent en effet plus de fleurir. Le montant des émissions mondiales depuis le 1er janvier, pour les États et les entreprises, atteignait 147 milliards dollars fin juin, selon des chiffres de HSBC.

L'année a surtout été marquée par l'arrivée triomphale des Pays-Bas, qui ont levé près de 6 milliards d'euros, inscrivant leurs pas dans ceux de la France qui fait référence dans ce domaine avec une première émission de 7 milliards d'euros en janvier 2017 pour un encours qui s'élève désormais à 19 milliards.

« Cette opération du Chili va sans doute en entraîner d'autres. La tendance est déjà là », estime M. Claquin.

Et pour chaque opération, l'appétit des investisseurs est immanquablement au rendez-vous, offrant des conditions d'emprunt a minima aussi attractives qu'un prêt classique.

Selon Climate Bonds Initiative (CBI), l'organisme de référence en matière de dette responsable, le Nigeria « se prépare pour une deuxième émission » et l'Égypte ou le Pérou se profilent à l'horizon pour 2020.

Saluant la volonté politique manifestée par le Chili pour satisfaire aux exigences de l'Accord de Paris de 2015, qui prévoit de limiter l'élévation de la température moyenne de la planète bien en dessous de 2 °C, le CBI a estimé que l'hôte de la COP25 avait « mis la barre verte bien haut sur le continent ».

JUSTICE. LE PLAN CONDOR RATTRAPÉ JUSQU’EN ITALIE

PHOTO EFE
Un tribunal de Rome a condamné, lundi, 24 ex-militaires et politiques latino-américains pour les crimes de 23 opposants dans les années 1970.

EN PREMIÈRE INSTANCE, EN JANVIER 2017, LES FAMILLES
DES VICTIMES N’AVAIENT PAS EU GAIN DE CAUSE.
PHOTO FILIPPO MONTEFORTE/AFP 
Jorge Nestor Troccoli était le seul présent dans le box des accusés. Cet ancien militaire uruguayen, qui avait fui la justice de son pays en 2007, a été rattrapé par la cour d’assises d’appel de Rome, qui l’a condamné, lundi, à de lourdes amendes, ainsi qu’à la prison à perpétuité pour son implication dans les disparitions forcées de 23 Latino-Américains d’origine italienne dans le cadre du plan Condor. Vingt-trois autres dignitaires – dont le dictateur bolivien Luis Garcia Meza, décédé en 2018, son « ministre » de l’Intérieur, Luis Arce Gomez, l’ex-président péruvien Francisco Morales Bermudez et son premier ministre, Pedro Richter Prada, mort en 2017 –, ainsi que des anciens militaires de l’Uruguay, de Bolivie, du Chili et du Pérou ont écopé de peines similaires par contumace.

LES ARCHIVES DÉCOUVERTES AU PARAGUAY DOCUMENTENT
LES CRIMES COMMIS DANS LE CADRE DE L’OPÉRATION CONDOR
PHOTO GETTY IMAGES
En 2017, une première sentence avait épargné 18 des prévenus, ainsi que Jorge Nestor Troccoli, qui pourrait désormais se pourvoir en cassation ou faire appel auprès de la Cour suprême d’Italie.

À l’annonce du verdict, le ministre uruguayen de la Défense, José Bayardi, a fait part de sa satisfaction, estimant qu’il venait corriger l’impunité du premier procès. Les condamnations sont certes symboliques puisque la majorité des militaires poursuivis à Rome se trouve déjà derrière les barreaux. Il y a peu de chance qu’ils soient extradés au terme de la peine qu’ils purgent dans leur pays d’origine en raison de leur âge avancé. Mais, pour la seconde fois, ils ont dû répondre pour leurs crimes perpétrés durant les dictatures qui ont ensanglanté le sous-continent américain à partir des années 1960.

Une sentence dédiée aux « militants sociaux »


Voilà deux décennies que les familles des victimes avaient porté plainte en Italie à la faveur du processus de justice universelle promue par le juge espagnol Baltasar Garzon, qui avait ordonné, en 1998, la détention du dictateur chilien Augusto Pinochet. Elles ont bataillé pour que toute la lumière soit faite sur le sort de leurs proches exécutés dans le cadre du plan Condor. Cette internationale du terrorisme d’État entre les différentes dictatures latino-américaines – Brésil, Argentine, Chili, Bolivie, Paraguay, Pérou, Uruguay –, soutenue par la CIA, collaborait afin d’exterminer sur leur sol et à l’étranger les opposants politiques de gauche.

L’avocat qui représentait l’Uruguay, Andrea Speranzoni, a dédié la sentence aux « militants sociaux et aux personnes qui répudient les crimes de lèse-humanité ». Le président de la Bolivie, Evo Morales, a lui aussi salué un verdict « historique ». « Nous avons vaincu l’impunité grâce à la vérité », s’est-il réjoui.

Cathy Dos Santos

mercredi 3 juillet 2019

LE CHILI OBSERVE UNE ÉCLIPSE TOTALE DE SOLEIL SPECTACULAIRE


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L'ÉCLIPSE AU-DESSUS DU CHILI, LE 2 JUILLET 2019.
PHOTO STAN HONDA, AFP
Les Chiliens ont pu observer, mardi, une éclipse totale de soleil qui a provoqué plus de deux minutes d'obscurité en plein jour. Le Chili, capitale du monde en matière d'astronomie, a, en partie, partagé le phénomène avec son voisin argentin.
Le Chili, épicentre de l'astronomie mondiale, a connu mardi 2 juillet deux minutes et trente-six secondes de nuit en plein jour. Les habitants ont été les heureux témoins d'une éclipse totale de soleil, également visible dans une grande partie du Pacifique ainsi qu'en Argentine.

Le phénomène a commencé à 13 h 01 (19 h 01 en France) dans l'océan Pacifique. La bande d'obscurité totale, large de plus de 150 km, a ensuite atteint les côtes nord du Chili à 16 h 38 (22 h 38 en France), avant de traverser le centre de l'Argentine et de se perdre dans l'océan Atlantique.

Les Chiliens ont pu observer, mardi, une éclipse totale de soleil qui a provoqué plus de deux minutes d'obscurité en plein jour. Le Chili, capitale du monde en matière d'astronomie, a, en partie, partagé le phénomène avec son voisin argentin.


Le Chili, épicentre de l'astronomie mondiale, a connu mardi 2 juillet deux minutes et trente-six secondes de nuit en plein jour. Les habitants ont été les heureux témoins d'une éclipse totale de soleil, également visible dans une grande partie du Pacifique ainsi qu'en Argentine.

Le phénomène a commencé à 13 h 01 (19 h 01 en France) dans l'océan Pacifique. La bande d'obscurité totale, large de plus de 150 km, a ensuite atteint les côtes nord du Chili à 16 h 38 (22 h 38 en France), avant de traverser le centre de l'Argentine et de se perdre dans l'océan Atlantique.
L'ÉCLIPSE DU SOLEIL A ÉTÉ TOTALE AU-DESSUS DU CHILI LE 2 JUILLET 2019 CRÉDITS : STAN HONDA / AFP | DATE : 03/07/2019


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dimanche 30 juin 2019

AU CHILI, PAYS DES CIELS LIMPIDES, L'ESSOR DE L'ASTROTOURISME


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L'OBSERVATOIRE DE MAMALLUCA, SITUÉ DANS LES ENVIRONS
DE LA VILLE DE VICUÑA EST OUVERT AUX VISITEURS POUR DES
SESSIONS D’OBSERVATION DES ÉTOILES ET DES TÉLESCOPES.
PHOTO 2019 SERNATUR
Vicuña (Chili) (AFP) - Mardi, la Lune s'intercalera entre la Terre et le Soleil, provoquant une éclipse totale qui sera notamment visible depuis le Chili, devenu une destination unique pour l'astrotourisme en raison de ses nuits particulièrement limpides - plus de 300 par an.
UNE BOUTIQUE DE SOUVENIRS À
L’OBSERVATOIRE MAMALLUCA AU CHILI,
LE 5 JUIN 2019
PHOTO AFP
À quelques jours de cette éclipse, qui sera également observable dans une grande partie du Pacifique ainsi qu'en Argentine, l'observatoire de Mamalluca, situé dans les environs de la ville de Vicuña, à environ 450 km au nord de Santiago, fait déjà le plein de touristes.
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samedi 29 juin 2019

COPA AMÉRICA : GRÂCE AU TIRS AUX BUTS, LE CHILI MAINTIENT L'ESPOIR D'UN TRIPLÉ


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COPA AMÉRICA : EXPERT EN TIRS 
AU BUT, LE CHILI FILE EN DEMIES
PHOTO AFP
Malgré deux buts annulés par la VAR, le Chili a gardé son cap et s'est qualifié pour les demi-finales en éliminant aux tirs au but (0-0, 5-4 t.a.b.). Les doubles tenants du titre affronteront mercredi le vainqueur du match entre l'Uruguay et le Pérou pour une place en finale.
« COPA AMERICA : FIDÈLE À SON RANG, 
LE CHILI ÉLIMINE LA COLOMBIE  »
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France tv info avec l'AFP
ALEXIS SANCHEZ (CHILI)
PHOTO KEITA IIJIMA 
Roi des tirs aux buts et double tenant du titre dela Copa América, le Chili s'est qualifié en demi-finales du tournoi continental au Brésil en battant la Colombie (0-0, 5-4 t.a.b.), vendredi, à Sao Paulo. Après une saison à oublier avec Manchester United, Alexis Sanchez, transfiguré sous le maillot de la Roja, a inscrit le tir au but de la victoire, après que le latéral colombien Tesillo a manqué le cadre, le seul raté des dix tireurs.

Le Chili avait marqué deux buts dans le temps réglementaire mais tous deux ont été annulés après l'utilisation de l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR). Les Chiliens auront pour adversaire mercredi le vainqueur du match entre l'Uruguay et le Pérou, qui s'affrontent samedi à Salvador.

Le match a commencé avec vingt minutes de retard, en raison des embouteillages dans la mégalopole brésilienne qui ont empêché le bus transportant les joueurs Chiliens d'arriver à l'heure prévue. Cela n'a pas empêché la Roja de jouer avec une grande intensité, dominant la rencontre malgré une grosse pression colombienne au début de chaque mi-temps. 

VAR superstar


Carlos Queiroz a décidé de miser sur l'expérience de Radamel Falcao, préféré à Duvan Zapata, qui avait pourtant marqué deux des quatre buts de la Colombie lors de la phase de groupes. La Colombie a mieux débuté la rencontre, avec un gros pressing, mais c'est le Chili qui s'est créé la première grosse occasion, avec une tête à bout portant d'Aranguiz que le gardien David Ospina a détournée du bout des doigts (11e).

Aranguiz, encore lui, pensait avoir ouvert le score deux minutes plus tard, en reprenant un ballon relâché par Ospina, mais son but a été annulé après recours à la VAR en raison d'un hors-jeu au départ de l'action. La Roja a alors commencé à installer son jeu de passes, avec un Arturo Vidal en grande forme après avoir été laissé au repos lors de la défaire 1-0 face à l'Uruguay en raison de douleurs musculaires. Bien décalé par Sanchez, le milieu du FC Barcelone s'est retrouvé seul à l'entrée de la surface à la conclusion d'un superbe mouvement collectif mais n'a pas cadré sa frappe (39ème).

La seconde période a commencé comme la première, avec une Colombie plus en jambes et un Cuadrado très remuant côté droit. Le Chili avait plus de mal à faire sortir le ballon, même si Ospina a été mis en difficulté sur une lourde frappe de Vargas (51ème). Et comme en première période, la Roja s'est vu refuser un nouveau but par la VAR, pour une main de Maripan, alors que Vidal avait trompé Ospina d'une frappe croisée (70ème). L'entrée de Zapata côté colombien n'a rien changé: la qualification s'est jouée aux tirs aux buts et, comme c'est devenu une habitude dans la Copa América, le Chili a fini par triompher.
 AFP

COPA AMERICA : FIDÈLE À SON RANG, LE CHILI ÉLIMINE LA COLOMBIE


« COPA AMERICA : FIDÈLE À SON RANG, 
LE CHILI ÉLIMINE LA COLOMBIE  »
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    vendredi 28 juin 2019

    CHILI: FIN DE LA GRÈVE DANS UNE MINE DE CUIVRE GÉANTE, ANNONCE L'ENTREPRISE


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    FIN DE LA GRÈVE DANS UNE MINE DE CUIVRE
    GÉANTE, ANNONCE L'ENTREPRISE
    Les membres de trois puissants syndicats de la mine de cuivre à ciel ouvert de Chuquicamata, dans le nord du Chili, ont accepté une «offre finale améliorée» de l'employeur et décidé de reprendre le travail, après une grève de deux semaines.
    Le Figaro avec AFP
    6Temps de Lecture 50 s
    Quelque 3200 salariés s'étaient mis en grève le 14 juin, après l'échec de négociations salariales. «Ils reprendront leurs tâches habituelles le vendredi 28 juin», a annoncé l'entreprise Codelco, plus important producteur mondial de cuivre. Le groupe assure à lui seul 11% de la production planétaire de ce minerai, avec 1,7 million de tonnes par an.

    L'accord voté par une large majorité des salariés grévistes prévoit notamment une augmentation de salaires de 1,2%.

    En outre, les travailleurs qui sont embauchés à partir du 1er janvier 2020 auront droit à une meilleure couverture santé et Codelco «gérera et financera à 100% l'assurance vie et accident, en maintenant la couverture actuelle à un coût nul pour le travailleur». Cela permettra «à chaque personne de réaliser une économie de 180.000 pesos par an» (232 euros), promet le communiqué.

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    jeudi 27 juin 2019

    COP25 - MINISTERIO DE AGRICULTURA DE CHILE

    COP25
    « COP25 - MINISTERIO DE AGRICULTURA DE CHILE »
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      mercredi 26 juin 2019

      ISRAËL PROTESTE CONTRE LA VISITE DU PRÉSIDENT CHILIEN SUR L'ESPLANADE DES MOSQUÉES



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       PHOTO MARCELO SEGURA
      Israël a protesté mercredi auprès de l'ambassadeur du Chili, après la visite mardi du président chilien sur le site ultrasensible de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, accompagné de représentants palestiniens.

       PHOTO MARCELO SEGURA
      Sebastián Piñera, en Israël et dans les Territoires palestiniens jusqu'à jeudi, a visité mardi l'esplanade des Mosquées, des images sur les réseaux sociaux le montrant en compagnie de responsables palestiniens, dont le ministre des Affaires de Jérusalem, Fadi al-Hadami. Appelée Noble sanctuaire par les musulmans, mont du Temple par les juifs, l'esplanade des Mosquées est le troisième lieu saint de l'islam et le site le plus sacré pour les juifs.

       PHOTO MARCELO SEGURA
      Elle se trouve à Jérusalem-Est, secteur palestinien de la ville occupé depuis 1967 par Israël, qui l'a ensuite annexé sans que cela ne soit reconnu par la communauté internationale. Les Palestiniens espèrent faire de Jérusalem-Est la capitale du futur Etat auquel ils aspirent. L'esplanade des Mosquées est au cœur du conflit israélo-palestinien. La crainte de voir Israël prendre le contrôle total du site mobilise chroniquement les Palestiniens. Ses accès sont sous le contrôle des forces israéliennes. Mais le site lui-même est administré par le Waqf de Jérusalem, organisme qui gère les biens musulmans et qui, pour des raisons historiques, dépend de la Jordanie.

      Israël Katz, ministre israélien des Affaires étrangères, a protesté auprès de l'ambassadeur du Chili, Rodrigo Fernandez, contre la visite de Piñera qu'il juge «en violation des règlements». «La question de la liberté de culte, qu'Israël respecte plus que quiconque, doit être distincte de la question de la sauvegarde de notre souveraineté sur le mont du Temple», a-t-il déclaré dans un tweet mercredi. Les dignitaires étrangers coordonnent normalement leurs visites sur ce site sensible avec des responsables israéliens.

      Une source officielle de la délégation chilienne a déclaré à l'AFP qu'il s'agissait d'une visite «privée» à laquelle ne «participait formellement que la délégation chilienne». Sebastián Piñera, qui a atterri lundi à Tel-Aviv, a rencontré le président israélien Reuven Rivlin et le Premier ministre Benyamin Nétanyahou mercredi. Le Chili abrite la plus grande communauté palestinienne expatriée au monde. Piñera rencontrera le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie occupée, jeudi avant de s'envoler pour le Japon.

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      dimanche 23 juin 2019

      CHILI: DES DIZAINES DE MILLIERS DE PERSONNES MANIFESTENT POUR LES DROITS LGBT

      CHILI: DES DIZAINES DE MILLIERS DE PERSONNES
       MANIFESTENT POUR LES DROITS LGBT
      Santiago du Chili (AFP) - Environ 100.000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté samedi en musique et en dansant à Santiago en faveur des droits des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenre) au Chili, pays conservateur où l'influence de l'Eglise catholique reste forte. 
      Cette marche est organisée chaque année pour la "Gay Pride" depuis 19 ans par le Mouvement d'intégration et de libération homosexuelle (Movilh), la principale organisation LGBT du Chili.

      Les participants réclamaient notamment l'instauration du mariage et de l'adoption pour les couples homosexuels --un projet en ce sens est actuellement en souffrance au Parlement chilien-- et le durcissement des lois punissant les discriminations et les violences homophobes.


      "L'inégalité devant la loi affecte principalement les familles homoparentales. La classe politique est indifférente face à cette réalité", a affirmé le porte-parole du Movilh, Daniel Andrade.


      HAUSSE ALARMANTE DES 
      ACTES LGBTPHOBES AU CHILI 

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      CHILI: POURSUITE DE LA GRÈVE DANS UNE MINE DE CUIVRE GÉANTE


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      DES MINEURS DE CHUQUICAMATA MANIFESTENT DANS
      LA VILLE DE CALAMA, AU CHILI, LE 14 JUIN 2019
      PHOTO JULIAN VALDES
      Santiago du Chili - Les membres de trois puissants syndicats de la mine de cuivre à ciel ouvert de Chuquicamata, dans le nord du Chili, ont rejeté une proposition de l'employeur et décidé de poursuivre leur grève entamée il y a dix jours.
      Ces syndicats -- qui réclament l'amélioration des conditions salariales et de travail ainsi que de la couverture santé --, ont demandé à leur 3.200 adhérents,sur les 4.600 que compte l'entreprise, de se prononcer par vote sur les propositions de Codelco, la plus grande entreprise de cuivre au monde. 

      Cette dernière a offert une prime d'environ 20.000 dollars, une augmentation salariale de 1,2% ainsi que l'amélioration des conditions de retraite et couverture santé après le départ à la retraite.  

      Les trois syndicats ont "lors d'un vote rejeté l'offre finale de la compagnie", a indiqué Codelco dans un communiqué. 

      Une majorité de 1.511 adhérents a voté contre l'acceptation de cette offre, selon la presse locale. 


      La compagnie minière publique Codelco a affirmé que cette offre était "finale" et qu'elle "représentait le plus important effort que l'administration pouvait faire" pour satisfaire les revendications des trois syndicats. 

      La mine a produit 320.000 tonnes de cuivre fin l'an dernier. Selon les experts, une journée de grève coûte à l'entreprise environ 5,8 millions de dollars. 

      Ouverte au début du XXe siècle en plein désert d'Atacama, la mine de Chuquicamata a des réserves estimées à 1,7 milliard de tonnes de cuivre, soit plus de 60% de ce qui a été extrait jusqu'à présent. 

      Située à 2.800 mètres d'altitude, son exploitation doit devenir souterraine à partir de juillet prochain, moyennant 5,8 milliards de dollars d'investissements.  

      Codelco est le plus important producteur mondial de cuivre. Il assure à lui seul 11% de la production planétaire de ce minerai, avec 1,7 million de tonnes par an.