mardi 29 septembre 2026

MICHEL NASH, LE CONSCRIT QUI S’EST REBELLÉ SOUS LA DICTATURE


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MICHEL NASH, LE CONSCRIT
 QUI S’EST REBELLÉ

ARCHIVES PHOTO FAMILLE NASH-SAEZ 
Michel Nash, mon frère. C’est le nom de l’exposition qui, jusqu’au 26 juillet sera présentée dans la municipalité populaire de Recoleta à Santiago du Chili. L’exposition comprend diverses images qui rendent compte de la vie du militant communiste qui, étant conscrit, s’est opposé à la violence exercée par les militaires.
ZIN TV
 AFFICHE DE L'EXPOSITION
« MICHEL NASH, MON FRÈRE »
Le regard figé. Décoiffé et avec un léger sourire contenu. C’est ce à quoi ressemble Michel Nash dans l’une des images de l’exposition récemment inaugurée par la municipalité de Recoleta en son honneur, au premier étage de la municipalité, né d’une collaboration entre la famille Nash-Sáez, l’Association des photographes indépendants de Santiago (AFI) et le Recoleta Memorial Collective.

L’exposition a eu lieu dans le cadre de la commémoration du 65ème anniversaire du jeune militant communiste, qui, au moment du coup d’État, était un conscrit. Dans ce contexte, Nash aurait refusé de tirer sur ses camarades militants, alors il a été emmené au camp de prisonniers de Pisagua. Il avait alors 19 ans.

Paula Moraga, directrice de la Corporation culturelle de Recoleta, a indiqué que l’exposition répond à la nécessité de générer une ligne de travail concernant le sauvetage de la mémoire : "Pour nous, sa silhouette est fondamentale, attachante. D’abord parce que Michel Nash était un jeune homme de cette commune et, jusqu’à aujourd’hui, son exemple nous montre une voie à suivre : celle de la vérité et de la justice pour s’être rebellé contre l’autorité malgré ses quelques années", a-t-il dit.

ARCHIVES FAMILLE NASH-SAEZ 

Les images de l’exposition ont été sélectionnées par les photographes d’AFI Marcela Araya et Marucela Ramírez. Tous deux se sont approchés des archives photographiques de la famille Nash-Saez pour découvrir la vie intime du jeune communiste : à travers cet exercice, ils ont rencontré une personne qui allait au-delà du mythe de sa mort.

De là, tous deux ont décidé de proposer, dans l’exposition, une ligne curatoriale basée sur la vie de Nash. "Nous voulions orienter l’exposition pour célébrer sa vie, le temps où nous pouvions l’avoir avec nous ", dit Marucela Ramírez. De plus, le photographe ajoute que l’exposition croise différents faits qui permettent de contextualiser la vie de Nash. "L’exposition raconte tous les événements politiques, tant au Chili que du côté arabe, car sa famille est d’origine syrienne. Il y a donc tous les jalons qui l’ont marqué, depuis sa naissance jusqu’en 1973.

ARCHIVES FAMILLE NASH-SAEZ 

Pour sa part, Marcela Araya a indiqué que les photographies ont du être restaurées pour être présentées. "Les archives photographiques étaient énormes parce que, contrairement à beaucoup de familles, elles avaient beaucoup de matériel, depuis son enfance jusqu’à son départ pour l’armée à l’âge de 18-19 ans. Nous avons donc commencé à sélectionner des photos, voir ce qui était le plus important et aussi essayer de faire une chronologie pour montrer les différentes étapes de sa vie. "Il y avait des photos dans différents états. Ensuite, nous avons fait la restauration, en enlevant un peu des taches qui étaient là. C’était un bon travail des Chinois, point par point, en arrangeant la photo pour qu’elle soit de la meilleure qualité possible", a-t-il dit.



Michel Nash est né en 1954 et a passé une grande partie de son adolescence dans le quartier Santos Dumont de Recoleta. Il a rejoint le Parti communiste à un très jeune âge, influencé par son père, qui était aussi un militant. A l’âge de 18 ans, il est appelé au service militaire dans le Régiment Granaderos N°2 d’Iquique. Au moment du coup d’État, il a refusé de participer aux raids dans la région. Il a immédiatement été transféré, avec d’autres détenus, à Pisagua. Par la suite, le 29 septembre 1973, il fut exécuté avec cinq autres prisonniers. Après des années de quête de justice, en 2016, l’ancien brigadier Alfonso Videla a été condamné à sept ans d’emprisonnement effectif pour sa mort. Cependant, son corps est toujours porté disparu.
Leila Nash, sa sœur, a conservé sa mémoire.

En ce qui concerne la décision courageuse de son frère, ce 11 septembre 1973 fatidique, Leila souligne que "pour nous, en tant que famille, c’est une triste joie parce que vous êtes fiers de savoir qu’il était incapable de tuer d’autres personnes, par un ordre qui n’était ni juste ni bon, c’était un ordre criminel."

Et la tristesse, dit-elle, "parce qu’avec sa décision, sa vie avait disparu, et ce que nous avons, c’est une famille désarticulée par ce fait. Puis il y a les deux émotions ensembles, la fierté de la cohérence de la vie de Michel, et une tristesse pour le prix qu’il a dû payer pour cela. La famille Nash Saez, dont le père est décédé et la mère malade, continue d’espérer que justice sera faite et que les peines prononcées seront proportionnelles aux crimes commis.

Cependant, les officiers, les anciens qui étaient à Pisagua, sont déjà morts...

- C’est le coût qu’il faut payer parce que la justice met beaucoup de temps à arriver. Puis les auteurs des crimes meurent ; les familles des victimes meurent aussi... Il y a encore de petites joies quand on voit que la justice avance. Mon père est mort en 2002 et n’a jamais pu vivre les accusations contre certains de ces criminels. Et Forestier, le meurtrier (commandant en chef de la 6e Division de l’armée) est mort ; Larraín (chef du camp de prisonniers de Pisagua), qui en était aussi responsable, est mort. Au moins Benavides, qui d’après les témoignages des prisonniers est celui qui a mis mon frère sur la liste pour "travail volontaire", est toujours vivant et nous attendons qu’il paye son crime.

Comment avez-vous vécu ces 40 ans ?


- Il n’a pas été facile de vivre ces 40 ans pour que la justice commence à peine à se faire sentir. J’ai rencontré des personnes très précieuses au cours de ce processus de recherche de la justice et j’ai vu comment mon frère s’est transcendé auprès des jeunes qui ont repris son nom et sa droiture comme exemple pour travailler pour une société meilleure et un pays meilleur.


LA PLAINTE


En 1998, la famille de Michel Nash a porté plainte pour homicide qualifié devant la Cour d’appel de Santiago contre Augusto Pinochet et d’autres hauts fonctionnaires, sous le patronage de l’avocat Adil Brkovic. C’est la même cause que Mario Carroza, ministre de la Juridiction, as entre ses mains aujourd’hui et qui est connu comme "Nash et autres".

"Selon les témoignages des personnes emprisonnées, le 29 septembre 1973, tôt le matin, peu avant 9 heures, le commandant du "camp des prisonniers de guerre", le lieutenant-colonel Ramón Larraín, ordonna aux quelque 600 prisonniers de quitter leurs cellules et de se former devant eux.

"A côté de lui se trouvaient le capitaine Sergio Benavides et les lieutenants Contador, Figueroa et Ampuero, d’après des témoignages fortuits d’anciens prisonniers de Pisagua. Ils sont arrivés et Larraín a demandé six volontaires pour peindre. Puis il a dit qu’ils avaient besoin de six autres volontaires pour installer les pieux. Cette fois-ci, les six n’étaient pas des volontaires, mais choisis par chaque officier, malgré le fait que dans les cas de Cañas et de Guzmán, ils ont exprimé leur désir de ne pas partir et d’autres ont proposé de les remplacer.

"Contador a choisi Cañas, qui venait de subir une intervention chirurgicale quelques jours avant d’être arrêté et qui marchait difficilement. Ampuero a choisi Guzmán qui est allé le chercher à l’intérieur de la cellule parce qu’il n’était pas sorti pour se former. Benavides a éliminé Michel Nash. Larraín lui-même a tué Lizardi. Figueroa a élu les deux anciens Marines Juan Calderón et Juan Jiménez. Ces deux derniers, des fonctionnaires du Département des enquêtes douanières, sont arrivés le 18 septembre de Valparaiso sur le navire marchand "Maipo" en tant que prisonniers de la marine marchande, ainsi que 300 autres prisonniers politiques de cette institution.

Selon les témoignages recueillis dans le cadre de l’enquête menée par le Ministre en visite chez M. Sánchez Marré, à l’occasion de la découverte, le 2 juin 1990, d’une tombe dans la ville de Pisagua, il a été établi que les prisonniers n’ont jamais tenté de fuir, mais ont été contraints de courir pendant que des soldats leur tiraient dans le dos, avec une mitraillette 30 points placée dans une Jeep.

Le jeune soldat, faisait partie d’une fausse tentative d’évasion survenue à Pisagua, 29 septembre 1973, thèse qui, au cours de l’enquête qui conduit le ministre du fuero Mario Carroza, a été rejetée, puisque de nombreux témoignages graphiques que les six détenus, ont été choisis sous forme sélective. Cela a également été établi dans le rapport Rettig, puisque la Commission souligne qu’ils sont assistés par la conviction que Nash et les cinq autres exécutés "ont été victimes d’une violation grave de leurs droits humains, commise par des agents de l’Etat".

Avec Michel Nash, ont été assassinés :

• Juan Calderón Villalón, 25 ans, militant du Parti socialiste, est transféré à Pisagua à bord du navire Maipo.
• Marcelo Guzmán Fuentes, 34 ans, socialiste. Il s’est présenté volontairement au Régiment des télécommunications.
• Luis Alberto Lizardi Lizardi, 29 ans, militant du Parti socialiste, arrêté le 11 septembre.
• Nolberto Cañas Cañas Cañas, 48 ans, militant du Parti socialiste, travaillait au moment de son arrestation comme contrôleur du complexe de pêche du Nord.
• Juan Jiménez Vidal : 42 ans, douanier à Valparaíso et sans militantisme connu. Il s’est porté volontaire le 13 septembre 1973.
(Seuls les restes des trois premiers sont apparus dans la tombe clandestine de Pisagua).

Les six détenus ont été choisis comme "volontaires" pour effectuer un travail à l’extérieur de la prison. L’autorité militaire a en effet fait appel à des volontaires et bien que certains détenus se soient portés volontaires, tous les six ont été choisis de manière sélective. Ce fait est rappelé par l’ancien prisonnier politique, Angel Prieto, qui, avec trois de ses onze frères, a été détenu à Pisagua. "Quand ils ont demandé des volontaires, j’ai levé la main, mais ils ne m’ont pas considéré. Ceux qui ont été enlevés ont été intentionnellement sélectionnés, il est donc clair qu’ils allaient être tués", se souvient-il avec émotion.

La version officielle de la tentative d’évasion dit que les détenus ont fui, qu’on leur a ordonné de s’arrêter et que puisqu’ils n’ont pas obéi, ils auraient dû être fusillés. La version a été rejetée par la Commission Rettig et selon la même ligne, le juge Mario Carroza a jugé 6 soldats.

Écrit par Anyelina Rojas V. et Abril Becerra

Radio U Chile / edicion cero / traduction : ZIN TV

samedi 26 septembre 2026

“¡NI HIPÉRBOLE NI METÁFORA. ABORTO LIBRE O NADA!”

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« ¡NI HIPÉRBOLE NI METÁFORA. ABORTO LIBRE O NADA!»
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El Siglo

“¡Ni hipérbole ni metáfora. Aborto libre o nada!”: Juventudes Comunistas llaman a movilizarse el 28/09 / “¡Frente a la amenaza fascista, mujeres comunistas! Aquí hay madres, hay mujeres, hay trabajadoras, hay pobladoras que vamos a participar. Nos vamos a sumar a la movilización masiva de este 28 de septiembre, Día Mundial de Acción por el Aborto Legal” sostuvo Catalina Lufín, presidenta de la JJCC. [✊ / Puede compartir la publicación transfiriéndola o reenviándola directamente a otro usuario. 🇨🇱 ]

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El Siglo septiembre 25, 2026   

CATALINA LUFÍN PACHECO

A las 1 de la tarde frente a la Biblioteca Central de Santiago, la organización juvenil del Partido Comunista realizó un Pañuelazo en preparación de la jornada de movilizaciones en el marco del día de acción por el aborto seguro y gratuito, convocadas por el Movimiento Feminista 8M para el próximo 28 de septiembre.

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“Ni hipérbole ni metáfora. Aborto libre o nada!” decía el lienzo desplegado por las y los jóvenes comunistas, con el que intervinieron el espacio público. El llamado estuvo conducido por la presidenta de la agrupación Catalina Lufín Pacheco, realizó una arenga con megáfono en la mano.

 «HABRÁ UN BLOQUE SINDICAL Y UN BLOQUE ESTUDIANTIL»

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“¡Frente a la amenaza fascista, mujeres comunistas! Aquí hay madres, hay mujeres, hay trabajadoras, hay pobladoras que vamos a participar. Nos vamos a sumar a la movilización masiva de este 28 de septiembre, Día Mundial de Acción por el Aborto Legal” sostuvo Lufín.

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Asimismo, la presidenta de las juventudes comunistas, apuntó sus dardos contra el presidente José Antonio Kast, “tenemos en La Moneda a un presidente que odia a las mujeres trabajadoras, que, no contento con el sistema patriarcal que lleva pesando sobre nuestras cabezas, ahora quiere hacer recortes en la salud y en la educación, que vamos a tener que pagar nosotras, las mujeres de la clase trabajadora”.

Lufín advirtió que, “volvemos a las calles, para no solamente resistir esta ofensiva, sino que también avanzar. Porque estamos determinadas a que las tres causales no son suficientes y que, en Chile, por una cuestión de salud pública, necesitamos tener un aborto libre, legal, seguro y gratuito para todas”.

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jeudi 24 septembre 2026

LAURA MLYNARZ Y PARO CONFECH: «HABRÁ UN BLOQUE SINDICAL Y UN BLOQUE ESTUDIANTIL»

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LAURA MLYNARZ - PRESIDENTA FECH

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El Siglo

La próxima semana será una semana de movilizaciones contra el gobierno de José Antonio Kast, comenzando por el lunes en el que se vivirá en palabras de la dirigente estudiantil “la gran movilización por el aborto legal, después ya el martes y miércoles la Confusam llama a una paralización en el mundo de la salud y el dia jueves los estudiantes llamamos a una paralización en conjunto con los trabajadores y trabajadoras”.

El Siglo septiembre 24, 2026  

LAURA MLYNARZ - PRESIDENTA FECH

Radio Nuevo Mundo. 24/09/2026. La presidenta de la FECH abordó en extenso el camino de rearticulación del movimiento estudiantil y los esfuerzos por constituir el frente común con la CUT y ampliarlo hacia otros sectores.

EL CUARTO ESTADO «IL QUARTO STATO» 1901
DE GIUSEPPE PELLIZZA DA VOLPEDO

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 

En ese sentido, la dirigenta estudiantil valoró la adhesión de diferentes sindicatos al Paro Nacional convocado por la Confech para este jueves 1 de octubre, adelantando que en las diferentes marchas que recorrerán el país “habrá un bloque estudiantil y un bloque sindical para poder mostrar que esta alianza es real, es concreta”.

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Respecto a la unión entre estudiantes y el mundo de las y los trabajadores sostuvo que,  “es una alianza histórica que se pone a disposición de defender los derechos sociales, defender a la ciudadanía y a nuestras mismas familias, en poder plantear un Chile diferente, en poder transformar las condiciones de vida de los trabajadores y trabajadores”.

 «HABRÁ UN BLOQUE SINDICAL Y UN BLOQUE ESTUDIANTIL»

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Una semana de movilizaciones contra el gobierno

La próxima semana será una semana de movilizaciones contra el gobierno de José Antonio Kast, comenzando por el lunes en el que se vivirá en palabras de la dirigente estudiantil “la gran movilización por el aborto legal, después ya el martes y miércoles la Confusam llama a una paralización en el mundo de la salud y el dia jueves los estudiantes llamamos a una paralización en conjunto con los trabajadores y trabajadoras”.

Mlynarz explica que la cantidad de movilizaciones responde a la alta preocupación en el marco del debate del presupuesto estatal 2027.

ILUSTRACIÓN RAMIRO ALONSO

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Ley Antibarricadas 2.0

Consultada respecto a la aprobación en la cámara de diputados de la Ley Antibarricadas 2.0 que propone penas de cárcel para quienes interrumpan el desplazamiento del tráfico vehicular parcial o totalmente Mlynarz declaró: “es sumamente preocupante y vuelve a fortalecer la idea de que este es un gobierno autoritario y no solamente el gobierno, es un conjunto también de parlamentarios que ha legislado a favor de una minoría”.

Por otra parte, la presidenta de la FECH aseguró, “honestamente, el descontento que ya tenemos los estudiantes y los trabajadores en general es gigantesco. Este tipo de políticas solamente habla del miedo y del temor que tiene la ultraderecha hacia el actor social”.

La lucha por la seguridad desde los estudiantes 

A propósito de la penetración y acción del crimen organizado y el narcotráfico en el territorio nacional, la presidenta de la FECH aseguró que desde su organización estudiantil, sostienen que el énfasis debe ser más comunitario, en dónde relevó los trabajos voluntarios realizados en Lo Espejo para poder recuperar espacio público.

“La preocupación debe estar en cómo combatir el crimen organizado, también los crímenes de cuello y corbata pero al parecer a este gobierno lo que le preocupa es criminalizar a los estudiantes de Chile” aseguró Mlynarz fustigando al presidente José Antonio Kast.


"Torturadores" 
MALAIMAGEN

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Aborto libre y gratuito

El próximo lunes, se conmemora el día de acción mundial por el derecho al aborto libre y gratuito, jornada que contará con la participación de gran parte del movimiento estudiantil.

Laura Mlynarz comentó que desde su perspectiva se debe avanzar en “entender el aborto no solo como un derecho sino como una política de salud pública”.

Durante esta jornada se votará la adhesión de la FECH a las movilizaciones del lunes, Mlynarz adelantó que “lo más probable es que se apruebe, así que nos vamos a encontrar también en las calles el mismo lunes 28 en conjunto con la coordinadora 8 de Marzo”.


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"La hegemonía ideológica de la ultraderecha,
Vassily Kandinsky"
IMÁGEN IA CHATGPT

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mercredi 23 septembre 2026

KAST ALINEA A CHILE AL POLÉMICO ESCUDO DE LAS AMÉRICAS

 

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Prensa Latina
Santiago de Chile, 23 septiembre 2026. La decisión del presidente José Antonio Kast de sumar a Chile al llamado Escudo de las Américas genera hoy rechazo en sectores de la oposición por cuanto puede comprometer la soberanía y la política exterior del país. [« Kast adhiere al “club de Trump”  »]

FOTO PRENSA LATINA

Prensa Latina  septiembre 23, 2026 | 00:12

impulsada por el jefe de la Casa Blanca, Donald Trump, con el alegado propósito de combatir el narcotráfico, la delincuencia, el terrorismo y otros delitos, esta estructura se percibe como una herramienta de intervención militar y subordinación a Estados Unidos.

ILUSTRACIÓN IINTERFERENCIA

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 

El Partido Socialista (PS) calificó la decisión como una pésima señal y cuestionó que el gobierno avanzara en ese sentido sin un debate público suficiente y sin transparentar sus alcances en materias como defensa, inteligencia, presencia aquí de agentes extranjeros y eventual participación en operaciones conjuntas.

TRUMP CONVOQUE SES LAQUAIS LATINO-AMÉRICAINS
POUR CONTRER L'INFLUENCE DE LA CHINE

► À lire aussi :   LE « BOUCLIER DES AMÉRIQUES », CONFRÉRIE CONSERVATRICE VOULUE PAR TRUMP EN AMÉRIQUE LATINE POUR CONTRER LA CHINE

El Escudo de las Américas no es simplemente un mecanismo de intercambio de información, es una alianza de seguridad con una dimensión militar, convocada por Trump en el marco de una política que reivindica abiertamente la primacía de Estados Unidos en el hemisferio, advirtió el PS.

Consultado sobre las dudas que esta alianza genera, el presidente Kast dijo en un punto de prensa en Nueva York que este no es un tratado, ni prevé la participación de Chile en operaciones militares, sino una coordinación entre los países y un intercambio de información relacionada con organizaciones criminales.

Según el medio digital El Mostrador esta declaración contrasta con el lenguaje utilizado por Trump al lanzar la iniciativa en marzo, cuando anunció una “nueva coalición militar” y llamó a los países participantes a utilizar sus fuerzas armadas contra los carteles.

Varios legisladores expresaron su inquietud por esta adhesión y el diputado Ignacio Achurra, del Frente Amplio, opinó que una definición de este tipo debió ser discutida en el Congreso Nacional.

El parlamentario cuestionó la falta de información sobre los compromisos asumidos por Chile y advirtió sobre eventuales consecuencias para la soberanía nacional.

El senador Iván Flores, de la Democracia Cristiana, también alertó sobre este tema.

“La soberanía de los países es una línea que debería ser muy nítida y con esto yo creo que empezamos a ser parte de un club, y ya sabemos quién lo dirige”, afirmó.

Mientras, el diputado Marcos Ilabaca, del PS y miembro de la comisión de Control del Sistema de Inteligencia del Estado, advirtió sobre la falta de claridad acerca de lo comprometido por el Ejecutivo y anunció que el tema será parte de la interpelación al canciller Francisco Pérez Mackenna la próxima semana. idm/car

#Chile Kast Escudo de las Américas Trump

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PATRICIO GUZMÁN, CHILE BAJO SU PIEL

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PATRICIO GUZMÁN, DURANTE LA CEREMONIA
DE 
CLAUSURA DE LA BERLINALE, EN BERLÍN,
EL 14 DE FEBRERO DE 2015.
PHOTO STEFANIE LOOS

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La Jornada
Patricio Guzmán no dudó en apoyar a los jóvenes chilenos que emprendían la aventura de convertirse en directores de cine documental. En Santiago, dio vida al festival Internacional de Documentales. / Pocos han hecho por la memoria histórica de su país lo que Patricio Guzmán hizo por Chile. Puede parecer una exageración, adjudicar a una persona semejante esfuerzo. Pero su legado consiste en tomar el pulso a la realidad chilena durante medio siglo. No fue historiador, politólogo o sociólogo; fue director de cine y, como tal, reinventó el documental político. Un maestro equiparable a Costa Gavras, Pier Paolo Pasolini o Bernardo Bertolucci. Y, más allá del Oscar que obtuvo Michael Moore en 2002 por el documental Bowling for Columbine, Patricio Gúzman no estrenó sus filmes a bombo y platillo. Luchó contra el silencio y abrió los ojos del mundo a la realidad chilena. Ese es uno de sus logros. 

Marcos Roitman Rosenmann 22 de septiembre de 2026 00:04

MARCOS ROITMAN ROSENMANN,   
FOTO GENARO RODRÍGUEZ

Su manera de interpretar el cine documental hizo escuela. Marcó diferencias. No hizo ficción. Centró sus esfuerzos en dar voz a los protagonistas. En la pantalla cobran vida trabajadores, movimientos estudiantiles, sacerdotes, jóvenes, militares o movimientos feministas. Filmó manifestaciones, asambleas, trabajadores en huelga, profesores, campesinos, mujeres. Huía de los convencionalismos. También improvisaba. Así, queda de manifiesto en su trilogía La batalla de Chile: la lucha de un pueblo sin armas. Rodada durante los años de la Unidad Popular, fue su primer documental. La intrahistoria para sacar lo rodado y su posterior montaje en Cuba, se recoge en el libro La batalla de Chile: Una película, editado en 2020. La portada con el autor y Jorge Muller, su cámara y fotógrafo, marcan su compromiso. Muller y su compañera, la actriz Carmen Bueno Cifuentes, serían detenidos el 29 de noviembre de 1974 y asesinados. Hoy forman parte de la lista de detenidos desaparecidos. 

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

El golpe de Estado del 11 de septiembre de 1973 fue un final inesperado del proyecto. Sin embargo, marcó su trayectoria cinematográfica. Siempre bajo un objetivo: ¿Qué hacer para que la historia vivida no fuese arrinconada por una élite política enrocada en la mentira y la posverdad? 

La experiencia de rodar en las calles de pueblos y ciudades, entrevistar a ciudadanos anónimos, protagonistas de los procesos políticos y sociales, hizo que La batalla de Chile sea considerada uno de los 10 mejores documentales de la historia del cine. Su estilo de filmación tiene continuidad en la obra de los hermanos Bartolomé en España. Quien fuese ayudante de dirección y guionista, José Juan Bartolomé Pina, y su hermana, la también directora de cine, Cecilia Bartolomé, medalla de oro al mérito de las bellas artes en España, realizaron el único filme que aborda la transición política española bajo dichos postulados: Despues de… No se os puede dejar solos y atado y bien atado, frases míticas del dictador, dan vida al documental. Hoy, es obra de referencia para visualizar los actores y protagonistas de la transición española. 

Patricio Guzmán no fue profeta en su tierra. Su obra ha tenido grandes dificultades para ser proyectada en Chile. Tras los gobiernos posdictadura, se le acumularon las trabas. No contó con el beneplácito de la élite política. Los estrenos fueron en salas pequeñas y poco publicitadas. Algunos de sus títulos se estrenaron primero en el extranjero. Pero el boca a boca rompió el bloqueo. 

Abordó todas las esferas de la estructura social chilena. Su filmografía no dejó nada al azar. Seguía un plan definido. Lo comprobamos cuando nos acercamos a sus títulos. En nombre de Dios (1987), rescata la posición de la Iglesia, la defensa de los derechos humanos y el rol jugado por sus representantes durante la dictadura; en 1997, La memoria obstinada, tal vez, un epílogo no deseado de La batalla de Chile. El filme muestra sus imágenes a estudiantes, jóvenes universitarios que no vivieron el golpe de Estado. Les hace ser protagonistas de hechos que desconocían. Algunos se asombran, otros lloran, y hay quienes justifican el golpe. Busca a quienes fueron filmados pasados dos décadas. Un ejercicio impecable de cómo se construye la historia. 

El siguiente documental se produce tras la detención del dictador en Londres: El caso Pinochet (2001). Ahí surgen recuerdos de quienes vivieron el exilio, fueron torturados, perdieron familiares a la par que la acción penal llevada a cabo por Joan Garcés, asesor del presidente Salvador Allende y abogado que puso en movimiento la acusación contra el dictador. En 2004, estrena Salvador Allende. Retrato humano de quien entregase su vida en La Moneda. Le sigue una trilogía: La nostalgia de la luz (2010). Historia de los detenidos desaparecidos en el desierto de Atacama a la luz de los grandes telescopios; El botón de Nacar (2015). Relato del exterminio de los pueblos originarios en el sur de Chile y la Patagonia; y en 2019 La cordillera de los sueños. Estrenada en el Festival de Cannes, recibió el Ojo de Oro al mejor documental. En España, recibió el Goya a la mejor película iberoamericana. 

Patricio Guzmán no dudó en apoyar a los jóvenes chilenos que emprendían la aventura de convertirse en directores de cine documental. En Santiago, dio vida al festival Internacional de Documentales. Asimismo, donó una parte importante de su obra a la Cineteca chilena. Pero vivió en París, allí murió a los 85 años. En Chile, la élite política no veía con buenos ojos su trabajo y menos su presencia. Bien podemos decir que su obstinada conciencia por mantener viva la historia del pueblo chileno ha sido posible por llevar, Patricio Guzmán, Chile bajo su piel. 

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mardi 22 septembre 2026

BERLÍN GIRA A LA IZQUIERDA: EL ASCENSO DE DIE LINKE

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LA CABEZA DE LISTA DEL PARTIDO DE IZQUIERDA «DIE LINKE» (LA IZQUIERDA),
ELIF ERALP (EN EL CENTRO), LLEGA AL FESTSAAL KREUZBERG, LUGAR DONDE SE
CELEBRA LA VELADA ELECTORAL DEL PARTIDO ALEMÁN «DIE LINKE»  (LA IZQUIERDA)
CON MOTIVO DE LAS ELECCIONES REGIONALES DE BERLÍN, EL 20 DE SEPTIEMBRE DE 2026.
FOTO JENS SCHLUETER

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El Siglo
El artículo detalla la articulación del progresismo para frenar al fascismo nacionalista emergente y construir propuesta afincadas en las grandes mayorías que habitan en los territorios. / «El Siglo». 22/09/2026.  «¡Berlín se vuelve rojo!». Con esta consigna, Elif Eralp, candidata de Die Linke en Berlín, celebraba hace unas semanas la incorporación de 50 nuevos militantes. Hoy, los resultados electorales dan una nueva dimensión a aquella afirmación.

Pedro Crovetto. Bochum. Alemania.  septiembre 22, 2026  

PEDRO CROVETTO FARÍAS

die Linke se sitúa como la fuerza más votada en Berlín, con el 25,7% de los votos. Entre los electores de 18 a 34 años, su respaldo supera el 40 %. Los resultados reflejan así un fuerte apoyo a Die Linke, especialmente entre los votantes jóvenes de la capital alemana.

ELIF ERALP Y EL PARTIDO DE IZQUIERDA DIE LINKE HAN
GANADO LAS ELECCIONES EN BERLÍN. SU PARTIDO SE
HA CONVERTIDO EN LA PRIMERA FUERZA POLÍTICA.
FOTO HALIL SAGIRKAYA

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 

Berlín vuelve a convertirse en un laboratorio político de Alemania. Mientras la AfD avanza con fuerza en distintos territorios del este de Alemania, Die Linke ha conseguido recuperar terreno en la capital y presentarse como una alternativa para una parte importante del electorado de izquierdas. El giro no es casual: detrás hay una crisis de representación, una profunda preocupación por la vivienda y el coste de la vida y una creciente demanda de políticas sociales.

PORTADA DEL «TAGESZEITUNG»,
DIARIO ALEMÁN DE IZQUIERDA,
AL DÍA SIGUIENTE A LA VICTORIA
EN BERLÍN DE ELIF ERALP, CANDIDATA
DEL PARTIDO DE IZQUIERDA DIE LINKE. TAZ

► À lire aussi :    UNE DU JOUR. À BERLIN, LES CONSERVATEURS BATTUS PAR ELIF ERALP, CANDIDATE DE GAUCHE RADICALE

El mapa político alemán pareciera estar cambiando. El fuerte resultado de la AfD en Sajonia-Anhalt ha encendido las alarmas entre los partidos tradicionales. Pero Berlín ofrece una imagen diferente.

En la capital, el avance de la derecha radical se encuentra con una izquierda que, después de atravesar uno de sus periodos más difíciles, vuelve a movilizarse. Die Linke ha conseguido transformar una situación que hace apenas unos meses parecía crítica en una oportunidad política.

La pregunta es inevitable: ¿Qué explica la recuperación de Die Linke en Berlín?

Una izquierda que vuelve a ocupar espacio

Durante los últimos años, Die Linke había perdido buena parte de su fuerza política. La crisis interna, la salida del sector encabezado por Sahra Wagenknecht y la pérdida de apoyo electoral habían dejado al partido en una posición especialmente complicada.

Sin embargo, Berlín parece estar mostrando otra dinámica.

Una parte del electorado que tradicionalmente se identificaba con posiciones progresistas y que había optado por los Verdes o el SPD sumado a nuevos votantes parece haber encontrado en Die Linke un discurso más directamente vinculado con sus preocupaciones materiales reales. 

La vivienda, los alquileres, los salarios, los precios y la redistribución han vuelto al centro de la discusión política. No es un detalle menor. En Berlín, donde miles de personas viven bajo una fuerte presión inmobiliaria, la cuestión de la vivienda se ha convertido en una auténtica línea divisoria política, y aquí Die Linke ha encontrado su principal espacio.

 La cuestión de la vivienda como identidad política

Pocas cuestiones han contribuido tanto a definir la identidad de Die Linke en Berlín como la defensa de los inquilinos.

Die Linke ha situado los alquileres, la vivienda pública y la socialización de grandes empresas inmobiliarias entre los principales ejes de su discurso. Esta última opción está contemplada en el artículo 15 de la Constitución alemana, que permite la socialización de determinados bienes y medios de producción bajo las condiciones previstas por la ley.

La consecuencia política es evidente: para una parte del electorado berlinés, Die Linke se ha convertido en sinónimo de protección de los inquilinos. Este posicionamiento le proporciona algo que muchos partidos buscan y pocos consiguen: un perfil político reconocible.

Mientras otras formaciones compiten por ocupar el centro del tablero, Die Linke ha optado por disputar un terreno muy concreto: el de quienes consideran que la política debe intervenir de manera más contundente frente al mercado inmobiliario y la desigualdad.

El desgaste de la CDU y la SPD

El crecimiento de Die Linke tampoco puede separarse del desgaste de los partidos que han gobernado Berlín.

La coalición entre CDU y SPD ha tenido que afrontar problemas relacionados con la vivienda, los servicios públicos, el coste de vida y la gestión cotidiana de una ciudad sometida a una fuerte presión demográfica. (SPD 12,1% pierde 6,3% de votantes, el CDU 18,5% pierde 9,5% de votos)

La insatisfacción con el Gobierno regional y en especial con el gobierno nacional, con Merz a la cabeza, abre espacio para las fuerzas que prometen reales cambios.

El SPD se encuentra especialmente afectado por esta situación. EL SPD ha tenido dificultades para mantener una identidad política claramente diferenciada en un escenario donde Die Linke ocupa el espacio más nítido de la izquierda y la CDU domina buena parte del centro y la derecha.

El problema para los socialdemócratas no es solamente electoral. Es también una cuestión de identidad: ¿qué representa hoy el SPD en Berlín y qué la diferencia de sus posibles socios de gobierno?

Una campaña diseñada para movilizar

El crecimiento de Die Linke tampoco parece explicarse únicamente por el descontento con los demás partidos.

La organización ha realizado un esfuerzo considerable para reconstruir su capacidad militante.

Su estrategia combina una intensa presencia en las redes sociales con un trabajo territorial mucho más tradicional: visitas puerta a puerta, presencia en los barrios, asesoramiento social y contacto directo con los ciudadanos.

La recuperación de la afiliación es otro indicador de esta movilización. En Berlín, la organización ha incrementado notablemente su número de militantes, con una incorporación especialmente importante de jóvenes y mujeres.

La imagen tradicional de una izquierda institucional y envejecida ha sido sustituida por otra: una organización presente en los barrios, en las redes y en las luchas sociales.

La nueva generación de Die Linke

La renovación generacional constituye otro de los elementos relevantes.

La campaña ha buscado conectar con una generación que se enfrenta a problemas muy concretos: alquileres elevados, precariedad laboral, dificultades para acceder a una vivienda y pérdida de poder adquisitivo.

La utilización de las redes sociales ha sido fundamental para esa estrategia. La comunicación política ya no depende únicamente de mítines y carteles. TikTok, Instagram y otras plataformas permiten a los candidatos construir una relación directa con sectores jóvenes que mantienen una relación mucho más distante con los medios políticos tradicionales. Die Linke ha entendido esa transformación y ha sabido aprovecharla.

Berlín no es Sajonia-Anhalt

El avance de la AfD en los nuevos estados federados del este no se traslada automáticamente a Berlín. La capital alemana tiene una estructura social, demográfica y cultural muy diferente.

Es una ciudad internacional, con una importante población de origen migrante, una elevada concentración de jóvenes y una economía marcada por los servicios, las industrias creativas, la investigación y las nuevas tecnologías. También existe en la capital una tradición política y social diferente.

Un muro político frente a la extrema derecha

El crecimiento de la AfD ha convertido la lucha contra la derecha radical en uno de los principales temas del debate político alemán. Para Die Linke, esta cuestión ofrece además la posibilidad de presentarse como una fuerza de resistencia política y social.

La movilización contra la AfD no se limita al terreno electoral. Organizaciones sociales, sindicatos, movimientos vecinales y colectivos de la sociedad civil participan en diferentes iniciativas de defensa de los derechos democráticos y de lucha contra el racismo.

En este contexto, Die Linke ocupa un espacio que combina dos dimensiones: la defensa de los derechos sociales y la movilización contra la extrema derecha.

Palestina, paz y política internacional

La política exterior también ha desempeñado un papel dentro de la movilización de sectores de la izquierda berlinesa.

La guerra en Gaza y la cuestión palestina han generado fuertes movilizaciones en la capital alemana y han provocado intensos debates dentro de la izquierda.

Die Linke ha mantenido una posición vinculada a la defensa de los derechos humanos y muy crítica del gobierno israelí. En los otros conflictos como la Guerra en Ucrania asume una política de respeto al derecho internacional y la búsqueda de una solución pacífica del conflicto. A ello se suma su tradicional identidad como partido pacifista y crítico de las políticas militares alemanas.

Una candidata que encarna el cambio

La figura de la candidata de Die Linke constituye otro de los elementos de la nueva estrategia.

Su trayectoria personal y política permite construir un relato diferente al de los dirigentes tradicionales. La campaña busca presentar a una candidata joven, vinculada a las experiencias cotidianas de los sectores populares y a una generación que reclama cambios profundos.

Su origen migratorio adquiere además una dimensión política en una ciudad donde una parte muy importante de la población tiene antecedentes migratorios.

La representación importa. Pero no solamente como cuestión simbólica: también puede convertirse en una herramienta para conectar con sectores sociales que durante mucho tiempo han percibido las instituciones políticas como algo distante.

El voto de protesta también cuenta

No todo voto a Die Linke tiene necesariamente el mismo significado.

Para algunos electores puede representar una adhesión programática a sus propuestas sociales. Para otros, puede ser una forma de expresar rechazo hacia la CDU, la SPD o el Gobierno regional.

Y existe también un voto orientado a frenar el avance de la AfD. Estas motivaciones coexisten

Precisamente por eso sería un error interpretar el crecimiento de Die Linke exclusivamente como una victoria ideológica. También es el resultado de una coyuntura política caracterizada por el desgaste de los partidos tradicionales, la crisis de la vivienda y la necesidad de una parte del electorado de expresar descontento.

¿Qué puede ocurrir después?

El resultado electoral no resuelve por sí solo la cuestión fundamental: ¿Quién puede gobernar Berlín?

Las matemáticas parlamentarias podrían permitir diferentes combinaciones.

Una de las posibilidades sería la continuidad de una alianza entre CDU y SPD, ampliada en esta ocasión a Los Verdes. Sin embargo, este escenario parece poco probable a la luz de los resultados electorales de CDU y SPD y de las declaraciones de Los Verdes, que han manifestado su preferencia por explorar otra fórmula de gobierno.

Otra combinación aritméticamente imaginable y políticamente la mas probable un gobierno encabezado por Die Linke con apoyo del SPD y los Verdes.

La composición definitiva del Parlamento berlinés y las negociaciones posteriores serán, por tanto, decisivas.

Berlín vuelve a ser un campo de batalla político

La capital vuelve a mostrar que existe un espacio electoral para una izquierda capaz de hablar de vivienda, desigualdad, salarios y servicios públicos en un lenguaje comprensible y conectado con la vida cotidiana.

El avance de la AfD obliga al resto de las fuerzas políticas a definir con mayor claridad su respuesta. La crisis de la vivienda obliga a hablar de soluciones concretas. Y el desgaste de los partidos tradicionales abre la puerta a nuevas formas de movilización.

Berlín puede convertirse así en uno de los principales escenarios de la disputa política alemana: por un lado, el avance de la derecha radical; por otro, una izquierda que se reconstruye desde los barrios, la cuestión social y la movilización ciudadana.

Las urnas han hablado. Ahora, las fuerzas políticas de centroizquierda están llamadas a convertir el descontento social en un proyecto reconocible para la ciudad. La batalla por un nuevo Berlín acaba de comenzar.

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