mardi 12 avril 2011

UN PASTEUR MÉTHODISTE CHILIEN, ANCIEN AGENT DE LA C.N.I.

LE PASTEUR MÉTHODISTE PENTECÔTISTE  CHILIEN, ANCIEN AGENT DE LA C.N.I.
López Rojas, pasteur pentecôtiste de 52 ans, s’est déclaré «fier d’avoir rempli ses fonctions » au sein de l’organisme policier, « car il n’a jamais été impliqué dans aucun crime ».

De par son rôle religieux l’ex agent de la CNI est proche du président, le milliardaire conservateur Sébastien Pinera et des autorités politiques chiliennes, qui ont été accusées d’accointances injustifiables avec des criminels de la dictature.


ROBERTO LOPEZ ROJAS PASTEUR MÉTHODISTE PENTECÔTISTE 


La  CNI a succédé à la féroce DINA de Pinochet, et a continué sa fonction de contrôle politique du pays au moyen de la liquidation d’opposants, de la torture et des pires atrocités. Plusieurs anciens agents ont été traduits en justice et les tribunaux ont qualifié ces organismes « d’associations criminelles ».

Une enquête a été ordonnée par l’administration chilienne, afin d’élucider le rôle exact de l’agent-pasteur dans la répression politique.

lundi 11 avril 2011

Paul McCartney : un triste record

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Paul McCartney. Photo NYT

La joie des fans chilien est cependant contrasté par un triste record que va détenir l’ex-Beatles : celui des places de concert les plus chères de toutes l’histoire du Chili. En effet, les meilleures places pour ce concert seront vendues 532 000 Pesos, soit l’équivalent de 1 126 dollars. Source : Ludovic D.
Note:
Le billet se vend à travers les propres voies de commercialisation de McCartney, il ne sera pas disponible dans la vente normale (par Ticketmaster) et son prix surpasse largement le "Vip top premium" : Sa valeur est de 2.250 dollars ce qui au taux d’échange à l'actuel (473 $) équivaut à 1.066.000 $ à peu près.

jeudi 7 avril 2011

La Bolivie s'organise pour retrouver un accès à la mer

«Ce n'est pas une provocation, mais une revendication du peuple bolivien», a déclaré mardi soir le chef de l'État, quinze jours après avoir annoncé sa volonté de saisir la justice internationale pour satisfaire cette revendication historique de la Bolivie, inscrite dans sa Constitution.
Ce service de stratégie maritime sera dirigé par le ministre de la Défense, Ruben Saavedra, qui a déclaré que le «traité de 1904 (qui fixe les frontières entre les deux voisins), a été signé par la Bolivie sous la pression».
À la suite de sa défaite dans la Guerre du Pacifique (1879-1883), perdue aux côtés du Pérou, la Bolivie a dû céder au Chili une bande littorale de quelque 400 km, ce qui l'a privée de richesses naturelles (salpêtre, pêche), mais aussi d'un débouché maritime commercial.
Le président bolivien a également convoqué six de ses prédécesseurs à une réunion sur le sujet lundi prochain, a indiqué mercredi le ministre des Affaires étrangères David Choquehuanca.
Morales a cependant assuré mardi que «jamais le peuple bolivien ne renoncerait au dialogue» avec le Chili.
En 2006, il avait lancé des négociations sur 13 points avec la présidente chilienne de l'époque Michelle Bachelet, portant notamment sur la revendication bolivienne d'un accès à la mer, mais il a jugé qu'elles n'avançaient pas suffisamment et a donc décidé de saisir la justice internationale.
La Bolivie réclame un accès libre et souverain au Pacifique, via une enclave ou un couloir, tandis que le Chili propose seulement de faciliter le commerce bolivien dans ses ports d'Arica et d'Iquique.«La Bolivie ne peut prétendre à un dialogue direct, franc et sincère, comme l'affirme le président Morales dans son discours tout en manifestant simultanément son intention de recourir aux tribunaux et organes internationaux pour contester un traité pleinement en vigueur», avait cependant estimé fin mars le président chilien Sebastian Piñera.

jeudi 31 mars 2011

Découverte du seul crâne entier de mastodonte jamais trouvé au Chili

Un mètre 20 de long et 15 centimètres de diamètre : la défense de ce mastodonte pouvait difficilement échapper aux ouvriers bâtissant une centrale hydro-électrique à Padre Hurtaldo, près de la capitale chilienne Santiago. Les paléontologues ont sorti de l’excavation un crâne complet, doté de ses défenses, mais aussi de ses quatre molaires ainsi que de quelques vertèbres. L’animal s’est vraisemblablement enlisé dans un marécage, un milieu favorable à la bonne conservation du fossile, il y a environ 2 millions d’années.

Sensiblement de la même taille qu’un éléphant actuel, mais beaucoup plus musclé et doté d’une fourrure protectrice contre le froid, le mastodonte se nourrissait probablement de feuilles et de pousses, et était plus petit que le mammouth laineux. La plupart des restes de mastodonte ont été découverts en Amérique du Nord, et le Chili n’avait livré jusqu’à présent que quelques fragments.

La capsule chilienne fait escale à Ottawa

L'exposition, qui a été montée en moins d'un mois, a été inaugurée, hier, par l'ambassadeur du Chili au Canada, Roberto Ibarra Garcia.
La capsule connaît une notoriété mondiale depuis que les images du sauvetage des mineurs, le 13 octobre dernier, ont fait le tour de la Terre.
La capsule a servi à remonter les mineurs, un à un, par un trou qui avait été foré au cours des semaines précédentes.

Plus de détails à venir

jeudi 24 mars 2011

OBAMA S'EST FAIT VOLER LA VEDETTE

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BARACK OBAMA ET SA FEMME MICHELLE, AVEC LEURS DEUX FILLES,
ONT RENDU VISITE À L’EMBLÉMATIQUE MONUMENT AU CHRIST
 RÉDEMPTEUR  À RIO DE JANEIRO, DANS LE CADRE DE LA VISITE OFFICIELLE
 DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN AU BRÉSIL LE 20 MARS. 
 PHOTO JIM WATSON
Cette tournée destinée à ressouder les relations entre le sud et le nord du continent avait généré beaucoup d'espoirs, mais son bilan est "ambigu", souligne Página 12. Au Brésil, le passage du premier président noir américain, extrêmement médiatisé, a été qualifié "d'historique" par O Globo, tandis que Folha de São Paulo célébrait "la douce musique que représente pour les dirigeants brésiliens la reconnaissance du leadership du géant du continent". Cependant, le gouvernement de Dilma Roussef n'a pas hésité quelques heures à peine après le départ de la délégation américaine à publier un communiqué appelant "à la fin des attaques en Libye",souligne Público montrant par là la convergence diplomatique des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).

Au Chili, le discours pour les Amériques, très attendu, dans lequel le président américain a prôné une "alliance égalitaire" n'a pas été aussi applaudi qu'il s'y attendait, notamment au moment ou il prononçait en espagnol des mots qu'ils voulaient hautement symboliques "nous sommes tous Américains", rapporte El País. Dans la presse chilienne, nombreuses sont les voix de l'opposition qui ont regretté qu'aucune excuse n'aient été prononcée pour les erreurs passées de la diplomatie américaine, celles qui ont conduit à l'avènement et au maintien de la dictature de Pinochet (1973-1990). Ainsi le sénateur démocrate Chrétien Jorge Pizarro a déclaré dans le quotidien La Nación que "c'est une visite très médiatique.Bbeaucoup de bruit pour pas grand chose et il n'a malheureusement pas abordé les thèmes que nous attendions". L'écrivain chilien Ariel Dorfman, dans une tribune intitulé Obama et la souffrance du Chili publiée dans El País avait appelé le président américain à se recueillir symboliquement sur la tombe de Salvador Allende. Il n'a pas été entendu.

Au Salvador, la visite d'Obama a permis de "briser les vieux shémas anti impérialistes", souligne le quotidien en ligne El Faro, qui affirme que "le moment le plus significatif de cette visite a été l'hommage rendu à Monseigneur Romero, symbole de l'impunité dans cette nation la plus polarisée d'Amérique Latine". La tournée du président latino-américain prévue de longue date était censée montrer la nouvelle volonté américaine de se réengager dans cette région délaissée sous les années Bush. Mais l'actualité libyenne en a décidé autrement, rendant inaudible la plupart des annonces attendues sur la sécurité, l'économie, l'immigration... tandis qu'il ne s'est pas exprimé sur des sujets plus délicats comme l'embargo contre Cuba.

Chili: 2 policiers et un suspect tués

KARIM GALLARDO, PREMIERE FEMME MARTYR DE LA POLICE D'INVESTIGATIONS CHILIENNE TOMBEE FACE AUX DELINQUANTS. PHOTO HECTOR FLORES 


"Deux officiers sont morts et quatre blessés. L'un d'entre eux, dans un état extrêmement grave, est opéré" actuellement, a déclaré à l'AFP l'attaché de presse de la police judiciaire, Alfredo Espinoza.

SOUS-COMMISSAIRE MARCELO MORALES, TUE PAR UN MALFAITEUR LORS D’UN CONTROLE DE POLICE A SAN BERNARDO. PHOTO HECTOR FLORES

La première fusillade est intervenue à la mi-journée au moment du contrôle d'un véhicule suspect à San Bernardo, quartier sud de la capitale chilienne. Les occupants du véhicule ont ouvert le feu sur les policiers et réussi à prendre la fuite.
Le véhicule a ensuite été repéré puis poursuivi dans le centre de Santiago. Son unique occupant a été abattu dans une nouvelle fusillade qui a provoqué la paralysie sur de grands axes de circulation. Selon le parquet, il s'agit d'un repris de justice de 68 ans. La police était à la recherche de complices.
Le Chili est un des pays d'Amérique latine, où le nombre de meurtres est le plus bas.