mercredi 16 septembre 2009

Chili : 3 % de touristes français en plus

Pour rebondir davantage sur cette tendance, le Chili présentera à IFTM Top Resa (stand A45) sa production comme le désert d’Atacama, la Patagonie Chilienne, et la région de Valparaiso, qui inclut la mystérieuse Île de Pâques. Le tourisme est devenu un des principaux moteurs du Chili. La croissance de l’activité touristique atteint 4% entre janvier et juin de cette année.
Pendant le premier semestre de 2009, 1.477.707 touristes internationaux sont entrés dans le pays. Le nombre de touristes provenant d’Europe a chuté de 10%. A titre d’exemple, la chute est de 16% en ce qui concerne l’Allemagne et l’Angleterre, suivi par l’Espagne avec 11,6%. Seule la France a augmenté de 3% sans doute aussi grâce à la médiatisation du Dakar 2009.

mardi 15 septembre 2009

Les assistants de langue, prêts à partir en France

Journée de départ des futurs assistants d’espagnol. Photo gonzalezlillo chez Flickr
Cet accord franco-chilien a été inauguré en 2001, avec 39 départs d’assistants. Cette année, ils seront 80. La formule marche : côté élèves la proximité d’âge avec les assistants permet d’établir une relation amicale et informelle, parfois aux dépens du calme et du silence de rigueur…Côté assistants, c’est la découverte de la France, un travail assuré et plutôt bien rémunéré pour le peu d’heures imposées.
Ce mercredi 9 septembre était donc, pour les candidats de cette année, le jour des dernières recommandations, avant le grand départ, dans moins de trois semaines. Ils seront tous répartis, selon leurs préférences, dans les collèges et lycées de tout le pays. Ignacia va à Paris, Consuelo à Salon-de-Provence, d’autres à Lyon, Bordeaux ou Rennes. Chacun a étudié le français durant de nombreuses années, bien souvent au sein de l’un des lycées franco-chilien et a été soumis à un test de langue rigoureux. De plus, il leur a été demandé de proposer un projet culturel construit, assorti d’un dossier impeccable. La plupart des étudiants ont fini leurs études ; d’histoire, pour Estefania, ou de théâtre pour Andrea, et ont envie de découvrir un autre pays, pour, peut-être, trouver leur voie, ou bien simplement profiter d’une parenthèse dans leur parcours. « j’irai probablement à Berlin ensuite, c’est une ville bouillonnante de culture », dit Ignacia.
A la pensée de leur départ imminent, ils disent ressentir un peu de peur mais surtout beaucoup d’excitation, de curiosité vis-à-vis d’un pays qui leur est la plupart du temps totalement inconnu. « il paraît que Marseille ressemble à Valparaiso, j’ai hâte de voir ça », dit Andrea.
Ce mercredi, autour des personnalités françaises présentes à cette journée de préparation, se formaient des noyaux d’étudiants, encouragés avec beaucoup de chaleur par l’Ambassadrice de France, Maryse Bossière. Curieux de tout : climat, cuisine… c’est d’abord avec hésitation qu’ils assemblaient leurs phrases en français, avant de se lancer. « J’ai peur de ne pas comprendre les élèves s’ils me parlent avec le vocabulaire des jeunes », confiait Estefania, dans un français appliqué.

« Ambassadeurs du Chili »

Ce projet est financé par l’ambassade de France, le ministère de l’Education chilien et le conseil national des arts et de la culture, dont les représentants clôturant cette journée, soulignaient, à leur manière la chance de ces jeunes de pouvoir passer plusieurs mois en France et de pouvoir y apporter la culture chilienne. Ils sont les « ambassadeurs de notre pays en France» souligne Juan Cavada Artiguez, sous-secrétaire à l’éducation. Ces 80 étudiants chiliens auront la possibilité, selon lui, d’enseigner et d’apprendre de l’autre côté de l’Atlantique, pour « revenir et réaliser de grands projets » dans leur pays d’origine.
Maryse Bossière, qui leur a adressé ses derniers mots en français, les a remerciés de leur implication, et leur a assurés qu’à leur arrivée, ils allaient pouvoir profiter du soleil estival pendant encore quelques temps.
Mathilde Nicolaï

lundi 14 septembre 2009

Un cri d'ailleurs, de Daniel S. Muage

Il raconte, à Santiago du Chili, le 11 septembre 1973, et comment le coup d'État d'Augusto Pinochet renversa le gouvernement de Salvador Allende. Durant 17 années, Augusto mènera le pays d'une main ferme, implacable et tyrannique.

Ce livre se veut un cri, certes d'ailleurs, mais dirigé « contre toutes les infamies commises en terre chilienne, contre la violation et la spoliation des Droits de l’Homme, hélas, perpétuées dans bien d’autres pays. »

Découvrez et téléchargez directement un extrait : Un cri d'ailleurs de Daniel S. Muage.

dimanche 13 septembre 2009

Mon 11 septembre

Pourtant !
Ce 11 septembre 1973, ce sont les Etats-Unis qui décidérent d'abattre la démocratie chilienne sans que le monde entier ne trouve à redire ...
Ce 11 septembre 1973 nous nous sommes réveillés meurtris par cette terrible information.
Le Chili libre se reveillait sous les bombes et sous les bottes des fascistes.
Commençait alors une période sombre, très sombre, où la torture, la chasse aux communistes, aux socialistes, aux révolutionnaires du MIR, mais aussi à tous ceux qui ne pensaient pas comme les nouveaux maîtres du Chili...

La torture fut organisée à l'échelle de tout un pays...

Les tortionnaires reçurent l'aide des "amis" américains, sans que les pays occidentaux protestestèrent autrement que par des commniqués qui n'avaient qu'un but : se donner bonne conscience ...

Ce 11 septembre 1973, j'ai pleuré tout mon saoul...

Nous étions alors jeunes, plein d'espoir dans cette expérience étonnante...

Cela peut vous paraitre bizarre ... mais l'Amérique Latine ne vivait alors qu'à travers des coups d'état... fromentés par les "gentils" yankees ...

Et là, au Chili, un président socialiste était élu le plus démocratiquement du monde ...

Bien entendu c'était trop "légal" pour ces Etats-Unis qui se targuaient d'être le pays de la démocratie...

Alors ils ont employé la manière forte ...

Ils ont assassiné une démocratie naissante pour des intérêts économiques ...

Ils ont assassiné un peuple épris de liberté pour conserver leurs intérêts économiques ...

Alors voilà, pourquoi, moi, le 11 septembre 2001 je n'ai pas versé de larmes sur les attentats de New-York...

C'est peut-être parce que j'avais trop versé de larmes un 11 septembre 1973...

« L'hommage au président Allende est un devoir de mémoire »

Lors du coup d'État du 11 septembre 1973, quand le palais présidentiel a été pris par la junte militaire de Pinochet, le président socialiste du Chili s'était donné la mort.

Après le dépôt de roses rouges sur la stèle érigée depuis près de 25 ans en sa mémoire, le recueillement était chargé d'émotion. Seuls le chuintement discret de la fontaine, quelques cris d'enfants au loin, chaussée de l'Hôtel de Ville, accompagnaient la minute de silence et rappelaient à tous la présence du monde extérieur. Le maire, Gérard Caudron, des membres du conseil municipal, des citoyens se sont recueillis quelques instants afin de rendre hommage au président défunt du Chili, à son peuple et aux victimes de la dictature qui s'est installée dans ce pays au lendemain du 11 septembre 1973. Pour Douglas Galleguillos, président de l'association franco-chilienne Cordillera, ce rassemblement « est un devoir de mémoire. Il nous rappelle que Salvador Allende n'est pas mort pour rien. C'est un message d'espoir pour toujours plus de justice dans le monde. Par son sacrifice final, il a voulu donner une leçon aux fascistes de tous poils. J'éprouve une émotion très forte, une forte reconnaissance de la part du militantisme français aux côtés du peuple chilien. La ville et ses représentants accordent aussi une place importante aux principes de solidarité internationale, d'égalité des droits et de justice sociale ».

Gérard Caudron, pour sa part, a insisté sur le fait que, dans l'histoire des peuples, « rien n'est jamais acquis. Un certain nombre de causes produisent les mêmes effets. Il appartient aux témoins que vous êtes de le rappeler sans cesse. Nous avons toujours été, Jean-Michel Stievenard et moi-même, présents et fidèles pour vous dire notre solidarité. Pour que l'oubli ne tombe pas sur les victimes. Pour que les crimes ne se reproduisent plus ». La cérémonie s'est achevée par un chant composé et interprété par Ivo Cinus, chargé de l'animation à la mairie. •

samedi 12 septembre 2009

Hommage à Allende

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

Salvador Allende à Montréal, Photo andypoblete chez Flickr

À la demande de la communauté chilienne de Montréal, la sculpture installée aux jardins des Floralies du parc Jean-Drapeau rend hommage au défunt président chilien Salvador Allende.

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

Salvador Allende à Montréal, Photo andypoblete chez Flickr

Ce dernier a été victime du coup d'État de Pinochet en 1973, mais demeure une source d'inspiration pour les Chiliens. Sa petite-fille Maya Fernandez Allende, qui est conseillère municipale de la ville de Nunoa au Chili, était présente pour inaugurer l'oeuvre de béton, qui symbolise l'enracinement de cette communauté chilienne à Montréal.

dimanche 6 septembre 2009

Mondial-2010 - Amsud: le Brésil qualifié, le Paraguay et le Chili presque

Les Chiliens, tenus en échec (2-2) à domicile par le Venezuela, et les Paraguayens, vainqueurs de la Bolivie (1-0), comptent sept points d'avance sur la Colombie, 5e et premier non qualifié direct de la zone, à trois journées de la fin des qualifications.

Avec 10 points d'avance sur les Colombiens, le Brésil, lui, ne peut plus être rejoint. Le quintuple champion du monde est le premier qualifié sud-américain pour le Mondial-2010 et le septième au total, après l'Afrique du Sud, qualifiée d'office comme pays organisateur, le Japon, la Corée du Sud, la Corée du Nord, l'Australie et les Pays-Bas.

L'Argentine, en revanche, est encore loin d'avoir son billet en poche, mais la défaite de l'Equateur en Colombie (2-0), lui a permis de conserver sa précieuse 4e place, la dernière synonyme de qualification automatique. Elle compte deux points d'avance sur la Colombie et l'Equateur, mais un calendrier compliqué avec deux déplacements périlleux au Paraguay, mercredi, puis chez son voisin uruguayen (7e) lors de la dernière journée en octobre. L'Uruguay et le Venezuela (8e), qui ont quatre points de retard sur l'Argentine, n'ont pas encore abandonné tout espoir de finir quatrième.

Le cinquième de la zone aura une autre chance de se qualifier puisqu'il jouera un barrage contre le 4e de la zone Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes).