Attendu par quelques journalistes locaux à l'aéroport de Santiago de Chile, "l'ingénieur" ne s'est pas montré très préoccupé par les critiques dont il fait l'objet en Espagne : "Je sais qu'au Real Madrid la pression est constante, mais honnêtement, les critiques ne m'affectent pas du tout" a-t-il expliqué avant d'ajouter : "Je ne suis absolument pas au courant des critiques dont je fais l'objet tout simplement car que je ne lis pas la presse. Je sais juste que la presse Espagnole a toujours été très exigeante envers le Real Madrid. Mais cela ne me dérange pas". Vous avez dit serein ?
vendredi 20 novembre 2009
mardi 17 novembre 2009
Chili-Pérou: Regain de tensions
La justice du Pérou soupçonne un officier de l'armée de l'air péruvien d'avoir reçu de l'argent du gouvernement chilien pour se livrer à de l'espionnage. "Le Chili ne se livre pas à l'espionnage", a démenti samedi le ministre chilien des Affaires étrangères, Mariano Fernandez à Singapour.
Les accusations d'espionnage ont fait surface sur fond d'escalade de la tension entre les deux pays voisins au sujet d'un contentieux sur leur frontière maritime. "Nous souhaitons vivement que la lumière soit faite là-dessus" a expliqué le chef de la diplomatie péruvienne, José Garcia Belaunde en précisant que la délégation présente à l'Apec allait regagner prématurément Lima en raison de cette affaire.
dimanche 15 novembre 2009
Piñera critiqué pour des propos sur les procès de la dictature
M. Piñera , l'homme le plus riche du pays, avait rencontré mardi plus de 500 militaires à la retraite au cours d'une réunion privée que son équipe de campagne a passé sous silence, a révélé hier la presse chilienne en citant des participants.
Selon eux, M. Piñera , chaleureusement applaudi, s'est engagé s'il était élu à ce que «la justice s'applique comme il convient, sans maintenir des procédures ad aeternam, qui n'en finissent jamais» contre des anciens militaires.
Près de 600 procédures sont en cours au Chili contre des agents, en majorité militaires, de la dictature qui a fait 3100 morts ou disparus.
La coalition de centre gauche au pouvoir a réagi, sommant M. Piñera de s'expliquer pour savoir s'il songeait à une loi spéciale sur une date limite pour les procédures ou à interférer dans le travail des tribunaux.
L'association de victimes de la dictature, Familles des détenus et disparus, a estimé que M. Piñera avait «tombé le masque et se montre tel qu'il est, une personne de droite, compromise avec la dictature et les violations des droits de la personne».
M. Piñera s'est défendu hier, assurant qu'il n'avait fait que garantir ce qu'il garantit «à tous les Chiliens», à savoir qu'il veillera à ce que l'État de droit «s'applique dans son intégralité» et à ce que les procédures se fassent «correctement». Le président du parti Rénovation nationale de M. Piñera a confirmé une réflexion au sein de ses instances sur les moyens d'«accélérer les procédures et procès en cours, prenant en compte les critères habituels du droit, parmi lesquels figure la prescription».
M. Piñera pourrait remporter le premier tour de l'élection, car un candidat indépendant de la gauche vient brouiller les cartes. Un sondage publié hier le donnait en tête du premier tour avec 36 % des voix contre 26 % à Eduardo Frei, candidat de la coalition au pouvoir. Au 2e tour en janvier, M. Piñera l'emporterait avec 43 % contre 37 % à M. Frei. Le dissident de gauche, Marco Enríquez-Ominami recueille 19 % des intentions de vote.
Selon eux, M. Piñera , chaleureusement applaudi, s'est engagé s'il était élu à ce que «la justice s'applique comme il convient, sans maintenir des procédures ad aeternam, qui n'en finissent jamais» contre des anciens militaires.
Près de 600 procédures sont en cours au Chili contre des agents, en majorité militaires, de la dictature qui a fait 3100 morts ou disparus.
La coalition de centre gauche au pouvoir a réagi, sommant M. Piñera de s'expliquer pour savoir s'il songeait à une loi spéciale sur une date limite pour les procédures ou à interférer dans le travail des tribunaux.
L'association de victimes de la dictature, Familles des détenus et disparus, a estimé que M. Piñera avait «tombé le masque et se montre tel qu'il est, une personne de droite, compromise avec la dictature et les violations des droits de la personne».
M. Piñera s'est défendu hier, assurant qu'il n'avait fait que garantir ce qu'il garantit «à tous les Chiliens», à savoir qu'il veillera à ce que l'État de droit «s'applique dans son intégralité» et à ce que les procédures se fassent «correctement». Le président du parti Rénovation nationale de M. Piñera a confirmé une réflexion au sein de ses instances sur les moyens d'«accélérer les procédures et procès en cours, prenant en compte les critères habituels du droit, parmi lesquels figure la prescription».
M. Piñera pourrait remporter le premier tour de l'élection, car un candidat indépendant de la gauche vient brouiller les cartes. Un sondage publié hier le donnait en tête du premier tour avec 36 % des voix contre 26 % à Eduardo Frei, candidat de la coalition au pouvoir. Au 2e tour en janvier, M. Piñera l'emporterait avec 43 % contre 37 % à M. Frei. Le dissident de gauche, Marco Enríquez-Ominami recueille 19 % des intentions de vote.
mercredi 11 novembre 2009
Un système électoral hérité de la dictature
Les dernières enquêtes d’opinion donnent en effet l’homme d’affaires Sebastien Piñera (droite) en tête du premier tour. Il est suivi par Eduardo Frei, l’ancien président (1994-2000) et sénateur PDC [Parti démocrate-chrétien], qui représente officiellement la Concertation des partis pour la démocratie, puis pas le socialiste dissident Marco Enriquez-Ominami.
Une des principales caractéristiques de ce scrutin, le quatrième depuis la fin de la dictature, réside dans le vieillissement de l’électorat, souligne El País. “Le pouvoir électoral, qui, lors du retour à la démocratie en 1990 [l’élection présidentielle du 5 décembre 1989 avait donné la victoire au candidat de la Concertation, Patricio Alwyn, entré en fonction le 1er mars 1990], était aux mains des moins de 35 ans, appartient désormais à ceux qui ont entre 35 et 55 ans. Dans la pratique, ce sont quasiment les mêmes votants qu’il y a vingt ans, mais avec des cheveux blancs.”
Certains analystes affirment même que le Chili avance vers “une démocratie gérontocratique”. Si le désintérêt des jeunes pour la politique est une tendance assez universelle, la faute incombe aussi “au système électoral restrictif, conçu sous la dictature et qui n’a pas encore été réformé”, ajoute El País. Au Chili, le vote est obligatoire à condition de s’être inscrit préalablement sur les listes électorales. “De moins en moins de gens font la démarche pour se rendre dans les bureaux d’inscription, qui n’ouvrent que du mardi au samedi”, constate le journal. De plus, le droit de vote n’est pas universel. Les Chiliens qui résident à l’étranger, notamment tous les anciens réfugiés politiques, n’ont en effet toujours pas le droit de voter. La droite s’y est toujours opposée.
Une réforme constitutionnelle adoptée en mars devrait bientôt transformer ce schéma. Mais elle n’entrera en vigueur qu’à compter de 2012. Elle prévoit l’inscription automatique des plus de 18 ans sur les listes électorales, ce qui devrait augmenter d’un tiers le nombre des électeurs. Le vote n’aura alors plus de caractère obligatoire. En attendant, tant les candidats que le gouvernement tentent de convaincre les jeunes de s’inscrire sur les listes électorales. Celles-ci sont ouvertes jusqu’au 13 décembre. Une campagne officielle affirme sur toutes les ondes et dans tous les médias: “J’ai du pouvoir, je vote”. “Les prochaines semaines seront donc intenses”, estime La Nación, le quotidien proche du gouvernement socialiste, au moment où s’ouvre officiellement la campagne électorale.
Grippe H1N1 : des experts souhaitent plus large utilisation des antiviraux
"Je veux tirer le signal d'alarme", a dit le Dr Jean-Marie Cohen, coordinateur national du réseau des Grog. Il a rappelé un bilan comparatif publié dans une revue spécialisée américaine, qui faisait apparaître qu'une mise à disposition "très large, pour tous les malades grippés" des antiviraux au Chili avait entraîné une mortalité "moins forte" qu'en Argentine où les antiviraux - comme le Tamiflu - étaient réservés aux cas graves, "un scénario à la française".
Ultérieurement, on a donné largement des antiviraux à la population argentine, et "la mortalité des femmes enceintes a été divisée par trois", a-t-il souligné, estimant qu'"il serait peut-être urgent en France de songer à utiliser les stocks pas encore distribués".
Pour Catherine Weil-Olivier, professeur de pédiatrie à l'Université Paris 7 et membre du comité de lutte contre la grippe, "on a un usage très restreint, très conservateur des antiviraux", pour éviter le mésusage. Mais le virus H1N1 étant très dominant parmi les cas de grippe, ce point "va être rediscuté" et "ça pourrait évoluer dans les jours qui viennent".
"Plus on donne tôt l'antiviral, plus il est efficace", a rappelé le Pr Weil-Olivier, tandis que le Dr Cohen notait que "chaque minute compte", puisque le virus grippal se multiplie par dix toutes les quatre heures.
"Au-delà de 48 h il y a perte de chance de l'efficacité pour l'utilisation des antiviraux", a indiqué le Pr Weil-Olivier.
Marco Enríquez-Ominami, cauchemar de la coalition au pouvoir
Marco Enríquez-Ominami avait à peine trois mois lorsque, le 11 septembre 1973, les hélicoptères de Pinochet ont bombardé le palais présidentiel où s’était réfugié le président Salvador Allende. Quelques heures plus tard, sa mère, Manuela Gumucio, épouse de Miguel Enríquez, guérillero légendaire fondateur du Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR), était arrêtée. Le destin a voulu que le militaire qui la gardait ait eu pitié d’elle. Et c’est ainsi que la mère et l’enfant ont pu trouver refuge à l’ambassade du Venezuela [son père, passé à la clandestinité, a été abattu en octobre 1974].
“Nous sommes partis pour Paris, où nous sommes restés en exil pendant quatorze ans”, raconte Marco, trente-six ans plus tard. “Je n’avais alors qu’un passeport des Nations unies. On m’avait privé de ma nationalité, ce que je trouve vraiment absurde.” Aujourd’hui, Marco Enríquez-Ominami est devenu l’homme dont tout le monde parle au Chili. Candidat indépendant à l’élection présidentielle, il suscite les craintes de la Concertation [la coalition de centre gauche qui gouverne le pays depuis 1990]. “Ça n’a pas toujours été facile d’être le fils d’un héros”, explique-t-il. Mais, à Paris, Marco a trouvé un second père, le socialiste chilien Carlos Ominami. Exilé lui aussi, il est tombé amoureux de Manuela et a décidé d’adopter son fils. De retour au Chili des années plus tard, le jeune homme s’est rendu aux bureaux de l’état civil pour modifier son nom en réunissant les deux patronymes par un trait d’union : Enríquez-Ominami. “Le premier nom est celui de l’homme qui m’a donné la vie, et le second, celui de l’homme qui m’a sauvé”, répète-t-il à qui veut l’entendre. Carlos Ominami ne lui a pas seulement donné son nom, il lui a également permis de faire ses premières armes en politique en lui ouvrant les portes du Parti socialiste. Ex-militant du MIR, comme le père de Marco, Carlos Ominami a longtemps travaillé au cabinet de l’ancien président Patricio Aylwin. Il est aujourd’hui sénateur.
Lorsque Marco est rentré au pays, à l’âge de 17 ans, il a étudié la philosophie et tenté, en vain, de se faire élire à la direction de la Fédération des étudiants. Ce n’est que quelques années plus tard que sa vie publique a véritablement démarré, lorsqu’il s’est lancé dans la production de séries télévisées populaires comme La vida es una lotería [la vie est une loterie] et Mansacue. Ce n’est qu’en 2002 qu’il commence à manifester les premiers signes d’un anticonformisme politique, avec la diffusion d’un documentaire controversé intitulé Chili, les héros sont fatigués. Il s’agissait d’une critique acerbe à l’égard des représentants de la Concertation, qui, à son avis, avaient fini par oublier les idéaux du passé. Parmi eux, l’ancien président Ricardo Lagos et son propre père adoptif, Carlos Ominami. “Ils sont devenus esclaves de l’efficacité, sans en mesurer les conséquences. Ils sont tombés dans le piège. Pour défaire la droite, la gauche ne sait que mettre en avant son monopole moral et son passé de victime”, accuse Marco dans le documentaire, debout devant la tombe de son père à Santiago.
Il soutient avec force des causes marginales
Son aura médiatique a encore grandi quand il a épousé l’une des animatrices de télévision les plus en vue du Chili, Karen Doggenweiler. En 2006, il est directement entré en politique en se faisant élire député de la région de Valparaíso, le bastion historique de son père adoptif. La carrière du jeune député a vite fait parler de lui en raison de ses prises de position souvent controversées. Mais son passage à la Chambre a été plutôt efficace. Il a présenté des dizaines de projets de loi. Avec un style progressiste, très éloigné du conservatisme des socialistes locaux, il a apporté par exemple un soutien éner gique à des causes marginales comme les droits des minorités sexuelles. Il a également soutenu les re vendications de la Bolivie, qui de mande à son voisin chilien un accès à la mer, et a défendu la politique du président vénézuélien Hugo Chávez.
Puis, un jour de janvier 2009, dans le plus pur style Obama, Marco Enríquez-Ominami a soudainement an noncé sur Facebook sa candidature à l’élection présidentielle. La Concertation a refusé de l’inclure dans les primaires, qui ont finalement désigné l’ancien président Eduardo Frei comme candidat officiel. Il a donc décidé de rendre sa carte du Parti socialiste et de se présenter seul. Il devait encore réunir les 36 000 signatures exigées par la Constitution chilienne. A partir de ce moment-là, son ascension dans les médias a été fulgurante. Il a accepté toutes les invitations de la télévision ou de la radio, participé à une émission de téléréalité qui le suivait du matin au soir avec une caméra, fait la couverture de revues gays et de magazines pro-cannabis. Il s’est inscrit sur toutes sortes de forums pour faire circuler son programme. Et c’est ainsi qu’il est parvenu à dépasser largement le nombre de signatures requises. “Il n’est pas facile pour un candidat de 36 ans de prouver qu’il est présidentiable. Malgré sa popularité, il faudrait que Frei fasse une grosse bêtise pour permettre à Enríquez-Ominami de passer au second tour”, estime le politologue Patricio Navia. “A première vue, il est peu probable qu’il soit élu. Mais il semble tout aussi improbable qu’un autre candidat l’emporte sans son appui.”
Qui est-il vraiment ? Un homme né pour le combat politique ou un opportuniste issu de la jet-set chilienne ? Après le débat politique télévisé du 23 septembre, on serait tenté de choisir la première réponse. Tandis que le candidat de l’opposition, Sebastián Piñera [droite], et Eduardo Frei se lançaient d’indignes accusations, le candidat indépendant est apparu, selon les experts, comme le seul prétendant doté d’une vision d’avenir pour le pays. Son intervention a divisé la gauche et lui a permis de grimper dans les sondages. Selon une récente étude d’opinion, il ne lui manquerait que cinq points pour supplanter Frei et affronter Piñera au second tour. Il est désormais le cauchemar de la coalition de gauche au pouvoir.
mardi 10 novembre 2009
Rencontre avec César Olhagaray, peintre du mur de Berlin
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

Détail de l'œuvre sur le mur de Berlin

César Olhagaray devant son œuvre dans le mur de Berlin
Pour les 20 ans de la chute du mur, comme beaucoup d’autres artistes, il vient de rénover son œuvre. Le couturier Daniel Rodan en a emprunté le motif pour son projet Mauerkleider – East Side Gallery goes Fashion : des vêtements inspirés des célèbres peintures du mur ont été mis en vente aux enchères cet été à l’occasion d’œuvres de charité.
Quel lien avez-vous avec la France ?
Mon père est français mais, même si je peux parler français, je n’ai pas passé beaucoup de temps en France.
Depuis quand vivez-vous à Berlin ?
Je vis à Berlin depuis 1988 mais je suis arrivé en Allemagne en 1974 à Dresde, où j’ai fait l’Académie des Beaux-Arts, suite au putsch de Pinochet.
Qu’est-ce que vous préférez à Berlin ?
Le mur évidemment. Friedrichshain, le quartier où se trouve l’East-Side Gallery [1] est d’ailleurs mon endroit préféré de Berlin.
Ce n’est pas un problème pour moi si les gens prennent des morceaux du mur : les gens s’approprient ainsi notre art et le diffusent
Quel est votre mot préféré en français ?
« Voilà » : simple et universel…
Que faisiez-vous à Santiago avant le putsch ?
Après des études d’architecture et de ballet, je suis devenu un leader de la peinture murale et du graffiti à Santiago mais aussi dans tout le pays entre 1971 et 1973. Toujours un pinceau en main et bien souvent contre la loi…
Comment avez-vous pu participer à la création de l’une des peintures de l’East Side Gallery ?
Après la chute du mur, il y a eu une annonce de concours dans un journal pour que l’on présente des motifs. J’y ai répondu et ma peinture a retenu l’attention.
Que représente votre peinture ?
Elle est intitulée « Apocalypse effrayante ». Mon motif n’est pas seulement esthétique, il est aussi critique. C’est un peu de la science-fiction. Je casse non seulement le mur mais aussi la façon de vivre que nous avons aujourd’hui : les machines dominent nos vies et c’est devenu malheureusement naturel. C’est un appel.

César Olhagaray rénove son œuvre.
Avez-vous facilement accepté de rénoveœuvrer votre ?
Oui. Ce n’est pas un problème pour moi si les gens prennent des morceaux du mur : les gens s’approprient ainsi notre art et le diffusent. J’ai terminé la rénovation début juin. C’est le même dessin mais il est en même temps différent par la technique utilisée, qui est plus efficace et plus forte.
Quels sont vos prochains projets ?
J’inaugure une rétrospective à Dresde en juillet sur la peinture surréaliste.

Votre motif est l’un de ceux utilisés par le couturier Rodan pour sa collection «Mauerkleider ». Comment s’est passée cette collaboration ?
Très bien. Il m’a laissé faire moi-même le motif de la robe et m’a donné beaucoup de liberté. J’ai donc beaucoup apprécié travailler avec lui.
Quel est le prix du vêtement basé sur votre motif ?
3000 €.
Propos recueillis par Gwenaëlle Ily, pour Berlin Poche
Article mis à disposition par Berlin Poche, Le magazine culturel des Francophones de Berlin.
Plus d’infos le blog du peintre CESAR OLHAGARAY ARTE VISUAL
Le site de la East Side Gallery retrace l’ensemble des travaux et les artistes qui y ont pris part.
[1] Célèbre galerie d’art à ciel ouvert sur 1km300 de l’ancien mur de Berlin, la East Side Gallery a fait peau neuve. Commencée à l’automne 2008, la restauration de 98 fresques par leurs auteurs devait s’achever le 6 novembre pour les festivités de la chute du mur à Berlin.
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