jeudi 21 août 2014

LOGICIEL LIBRE, MICROSOFT MENACÉ, LE LOBBY SE MET EN PLACE AU CHILI ?

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]


Le logiciel libre menace les intérêts financiers de Microsoft ?

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]  

DÉPUTÉ CHILIEN DU PPD DANIEL FARCAS. PHOTO UPI
Un tel contexte n’est pas favorable aux affaires de Microsoft qui peine à justifier des investissements massifs en licences. Au Chili, le magazine El Sábado de El Mercurio affirme que le puissant lobby de la firme s’est mis en marche afin de faire voter une loi en sa faveur. Il est expliqué en détail son fonctionnement  et comment il aurait fait annuler une loi susceptible de nuire à aux intérêts financiers de Microsoft.


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]


MAGAZINE «EL SÁBADO» DE EL MERCURIO,
DU 16 AOÛT 2014, PAGE 4
Un membre indépendant du Parlement chilien aurait été l’initiateur d’un projet de loi qui permet à l’Etat de considérer le logiciel libre en cas d’acquisition de matériels ou de renouvellement des licences. Il faut dire que cette possibilité est la bienvenue face au 2,7 milliards de dollars dépensées par l’Etat en différentes licences dont certaines sont signées Microsoft.

Suite à l’adoption de ce projet de loi (64 votes pour, 12 abstentions et une voix contre) et après qu’un représentant de chez Microsoft aurait rencontré certains responsables, un membre du Parlement, Daniel Farcas, aurait proposé un second projet de loi qui annule les effets du précédent. Fait intéressant, plusieurs personnes qui ont voté en faveur de la première loi a également voté en faveur de la seconde qui vise pourtant tout autre chose. Elle pousse agressivement à l’adoption des logiciels propriétaires. Comment ? Si une entreprise opte pour un logiciel propriétaire, elle recevra certains avantages fiscaux, de quoi augmenter considérablement son attrait face aux logiciels libres.  

Microsoft a-t-il vraiment mis en œuvre un lobby pour maximiser ses profits ? Il est difficile de savoir si cette histoire est vraie mais l’avènement du logiciel libre et les avantages financiers évidents qu’il offre sont vraiment une situation à risques.

jeudi 14 août 2014

PENELOPE CRUZ ET JAVIER BARDEM PLACÉS SUR LA LISTE NOIRE À HOLLYWOOD

C'est dans le [The] Hollywood Reporter qu'on apprend la nouvelle. Le magazine rapporte dans son édition de cette semaine les propos de plusieurs producteurs « de premier plan », prononcés sous couvert d'anonymat. Deux d'entre eux affirment qu'ils ne veulent plus du couple dans leurs studios. La semaine dernière, c'est un acteur qui s'était ému de la lettre ouverte signée par Javier Bardem et Penelope Cruz. Jon Voight, le père d'Angelina Jolie, les avait traités «d'antisémites ».


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]              
PHOTO THE HOLLYWOOD REPORTER
Les carrières de Javier Bardem et Penelope Cruz ne sont pas non plus condamnées. Pour un cadre de l'industrie du film américain, ils sont loin d'être de nouveaux Mel Gibson. En 2006, l'acteur et réalisateur de « La passion du Christ » avait prononcé des insultes antisémites. Et depuis, il apparaît rarement à l'affiche.

mardi 12 août 2014

LES PREMIERS CHOCS DE LA GUERRE NAVALE

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

PAPEETE APRÈS LE BOMBARDEMENT ALLEMAND, EN SEPTEMBRE 1914. PHOTO FONDS TONY BAMBRIDGE/COL. TEVA SHIGETOMI 

Les croiseurs Scharnhorst et Gneisenau (du nom de deux généraux prussiens des guerres napoléoniennes), dont les canons de 210 millimètres ont ouvert le feu sur la Polynésie française, sont alors parmi les fleurons de la flotte allemande. Cela fait deux décennies que la construction d’une puissante marine de guerre, capable de rivaliser avec la Royal Navy britannique, figure au cœur des ambitions mondiales de l’Allemagne du Kaiser Guillaume II, lui-même pris de passion pour les cuirassés. Une puissante association, la Ligue navale (Flottenverein), y compte près de 1 million de membres à la veille de la Grande Guerre, et contribue à soutenir, dans l’opinion, la coûteuse course aux armements ainsi que les entreprises coloniales qui y sont associées.

Car pour être une grande puissance maritime, on doit disposer de bases et de points d’appui pour le ravitaillement des navires, comme le port chinois de Qingdao (longtemps orthographié Tsing-Tao), dont l’Allemagne obtient la concession en 1898, participant ainsi au dépècement de la Chine. Dès 1884, les premières étapes d’une présence allemande dans le Pacifique avaient été posées, avec la prise de possession des îles Bismarck ainsi que d’une partie de la Nouvelle-Guinée et des îles Salomon. Dans les années qui suivent, la compétition croissante des impérialismes accélère encore les partages territoriaux et les rivalités sur les océans, faisant du moindre atoll un enjeu géopolitique. C’est alors que le réseau des bases allemandes est complété par l’acquisition de la petite île de Nauru en 1888, puis des Samoa en 1899.

Les premières semaines de la guerre vont pourtant révéler toute la fragilité de cet édifice et la solitude de l’Allemagne dans la région. Français et Britanniques y disposent en effet d’importantes possessions et d’une conséquente présence militaire, grâce aux dominions d’Australie et de Nouvelle-Zélande en particulier, entrés en guerre avec le Royaume-Uni le 4 août 1914. Il faut y ajouter l’appui du Japon, qui adresse un ultimatum à Berlin dès le 15 août, afin d’obtenir ses possessions en Chine, avant de déclarer la guerre le 23 août. Dans ces conditions, face à des adversaires si nombreux dans un espace si lointain, défendre ses territoires du Pacifique devient inenvisageable pour l’Allemagne. Car son isolement diplomatique est redoublé par un facteur peu connu, mais qui a toute son importance dans une guerre mondiale : la perte de ses capacités de transmission.

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

 LA FLOTTE DE SPEE À VALPARAÍSO. PHOTO WIKIPèDIA


Six heures à peine après la déclaration de guerre, dans la nuit du 4 au 5 août 1914, le navire britannique CS Alert navigue en mer du Nord afin de repêcher et de sectionner les cinq câbles télégraphiques et téléphoniques sous-marins assurant les communications entre l’Allemagne et le reste du monde. Dans les semaines qui suivent, c’est l’ensemble du dispositif de communication allemand qui est détruit dans le Pacifique : les postes de TSF situés sur les îles de Yap et Nauru sont détruits par bombardements (9 et 12 août), et le câble sous-marin reliant Qingdao à Shanghaï est lui aussi coupé.

Une semaine après le début de la guerre, il est devenu impossible pour l’escadre d’Extrême-Orient, rassemblée à la hâte par von Spee aux îles Mariannes, de communiquer avec la métropole. Sa situation est rendue encore plus précaire par l’incertitude pesant sur ses réserves en charbon, alors que les croiseurs propulsés par la vapeur n’ont qu’une quinzaine de jours d’autonomie : il ne faut pas songer à rejoindre, vers l’ouest, le port d’attache de Qingdao (qui capitulera le 7 novembre 1914 face aux Britanniques et aux Japonais), ni compter sur les navires d’approvisionnement qui ont été arraisonnés dans les ports australiens. Quant aux dépôts se trouvant sur les Samoa, ils seront perdus avec l’arrivée des troupes néo-zélandaises qui prennent possession de l’archipel le 29 août. Le constat est cruel : tributaire, comme toutes les marines de guerre de l’époque, de la radio et du charbon, la flotte allemande n’a pas les moyens logistiques de ses ambitions mondiales.

Il reste au moins un avantage à l’amiral von Spee : la position de son escadre est encore inconnue de ses adversaires. Tout en détachant le croiseur léger Emden pour mener dans l’océan Indien une guerre de course contre les navires de commerce britanniques (il en coulera 19 avant de s’échouer aux îles Cocos, au sud-ouest de Java), il peut espérer rejoindre l’Allemagne en fuyant vers l’est à travers le Pacifique, pour contourner le cap Horn et remonter l’Atlantique. Il faudra charbonner et s’avitailler en chemin, sans se faire repérer des navires ennemis. Le 19 août, la flottille est à Eniwetok, aux îles Marshall, où on recharge les soutes ; on espère faire de même aux îles de la Société en septembre. Voilà pourquoi Papeete, et son précieux dépôt de 5 000 tonnes de charbon, pouvait constituer un objectif. Et c’est assurément la décision d’y mettre le feu, prise par le lieutenant de vaisseau Destremau alors chargé de la défense de Tahiti, qui a préservé l’île d’un débarquement.


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
AU COURS DE CET AFFRONTEMENT, L'ESCADRE DES INDES OCCIDENTALES DE LA ROYAL NAVY COMMANDÉE PAR LE CONTRE-AMIRAL CHRISTOPHER CRADOCK, RENCONTRA ET FUT BATTUE PAR LES FORCES SUPÉRIEURES DE L'ESCADRE D'EXTRÊME-ORIENT DE LA MARINE IMPÉRIALE ALLEMANDE, AUX ORDRES DU VICE-AMIRAL MAXIMILIAN VON SPEE. SOURCE WIKIPEDIA


Désormais repéré par les Franco-Britanniques, von Spee poursuit cap à l’est, en direction de la côte américaine, arrivant à l’île de Pâques le 12 octobre, puis en vue du Chili, près de Coronel, où l’attendent des vaisseaux anglais. La bataille s’engage au détriment de ces derniers, dont la silhouette se découpe trop nettement sur l’horizon, le 1er novembre 1914 au soleil couchant. La précision du tir des croiseurs allemands emporte rapidement la décision : leurs homologues britanniques, de construction un peu plus ancienne, Good Hope et Monmouth, sont envoyés par le fond avec leurs 1 400 marins, dans ce qui constitue une défaite navale inattendue, la plus lourde du pays depuis plus d’un siècle. A l’inverse, dans le port de Valparaiso, le triomphe des marins allemands est fêté par leurs compatriotes émigrés au Chili. Mais quelques semaines plus tard, le 8 décembre, c’est devant les îles Falkland, dans l’Atlantique sud, qu’une autre escadre britannique intercepte les navires de von Spee au terme de leur longue course, et les coule, mettant fin à cette première phase mouvementée du conflit sur les mers.

Si ces parcours lointains ponctués de rencontres décisives entre grands bâtiments de surface correspondent assez bien à ce que le grand public imaginait avant-guerre, les batailles navales se feront en réalité bien rares dans les années suivantes. Tout comme, sur le front ouest, la meurtrière guerre de mouvements des premières semaines laissera place à l’enfermement dans les tranchées, la guerre navale se résumera bientôt au lent étranglement des puissances centrales par le blocus des Alliés, à peine interrompu par le combat incertain du Jutland (1916). Sa flotte de haute mer rendue impuissante, l’Allemagne fera le choix, lourd de conséquences, de la guerre sous-marine.

Quant à l’aire Pacifique, la guerre conduit à de profondes reconfigurations : de petits contingents, comme ceux  des Fidjiens et des Kanaks, rejoignent le front ouest du côté britannique ou français, non sans difficultés (révolte de 1917 en Nouvelle-Calédonie), et certaines populations insulaires sont très violemment touchées par l’épidémie de grippe de 1918-1919.

Sur le plan géopolitique, le conflit ouvre une nouvelle séquence de rivalités : sur fond de tensions raciales et de peur des « Jaunes » chez les Anglo-Saxons, les anciennes possessions allemandes dans la région font l’objet des appétits opposés du Japon, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande mais aussi des Etats-Unis, que le règlement de paix, ici comme ailleurs, parvient difficilement à concilier.

QUAND UN MÉGASÉISME AU CHILI FAIT TREMBLER LA GLACE DE L'ANTARCTIQUE

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

LES DONNÉES SISMIQUES ENREGISTRÉES AUX STATIONS HOWD ET AGO1 COURS DE 2010 M W 8,8 TREMBLEMENT DE TERRE DE MAULE, AU CHILI. 

Douze des 42 stations de mesures qui jalonnent le continent glacé ont montré les « signes clairs » d'un pic d'activité sismique de haute fréquence, synonyme de fracturation de la glace près de la surface, expliquent les chercheurs dans la revue britannique Nature Geoscience.

Le méga séisme qui a frappé la région chilienne de Maule le 27 février 2010 a atteint une magnitude de 8,8, ce qui en fait l'un des plus puissants connus à ce jour. Il a fait plus de 500 morts et provoqué des dégâts estimées à plus de 22 millions d'euros.

La secousse avait déclenché des microséismes qui avaient été ressentis jusqu'en Amérique du Nord, au fur et à mesure que l'onde de choc se diffusait dans l'écorce terrestre et provoquait des mouvements dans certaines failles.

Les géologues cherchent depuis longtemps à comprendre comment les calottes glaciaires du Groenland et d'Antarctique - dont le sous-sol rocheux est par ailleurs considéré comme relativement calme du point de vue sismique - réagiraient à des séismes massifs dans un autre point du globe.

Voici encore quelques années, ils ne disposaient d'aucune explication satisfaisante, jusqu'au déploiement d'un réseau de détecteurs sur ces nappes de glace.

Même si les signaux reçus après le séisme chilien de 2010 sont restés globalement peu précis, de nets signes d'activité ont été enregistrés dans une station de surveillance des Monts Ellsworth, dans l'Ouest Antarctique, qui a identifié la signature caractéristique d'un séisme. Pourtant, d'autres stations voisines ne percevaient dans le même temps rien de concluant.

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

DR PENG ZHIGANG PROFESSEUR AGRÉGÉ
Selon Zhigang Peng, de l'Institut de Technologie de Géorgie à Atlanta (USA), ces incohérences apparentes sont vraisemblablement liées au fait que les secousses provenaient de la couche de glace couvrant la région, et non pas du sol rocheux situé en-dessous.

« Nous n'en sommes pas sûrs à 100%, mais nous pensons que les signaux sismiques étaient émis par la fracturation de la glace au sein de la calotte, probablement très près de la surface », a-t-il expliqué à l'AFP.

Ces données suggèrent que des pans entiers de la calotte glaciaire peuvent être fragilisés par des mégaséismes, même distants de milliers de kilomètres. Mais il est nécessaire de poursuivre les recherches pour mieux comprendre le phénomène et savoir par exemple si un tel séisme est capable d'ouvrir une crevasse en Antarctique ou d'y accélérer la progression d'un glacier.

LE CHILI VA FORMER DES MÉDECINS MOZAMBICAINS

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

DÉPÔT D'UNE GERBE DE FLEURS AU MONUMENT AUX HÉROS DU MOZAMBIQUE. PHOTO JOSÉ MANUEL DE LA MAZA 

Auparavant, Mme Bachelet avait déposé une gerbe de fleurs au monument dédié aux héros tombés au champ d’honneur, avant d’avoir une séance de discussions avec le président Armando Guebuza à son palais présidentiel situé en bordure de mer, peu avant son départ pour le Chili.

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]  

PHOTO JOSÉ MANUEL DE LA MAZA 
Michelle Bachelet était en visite au Mozambique à l’invitation de son homologue, Armando Guebuza, dans la but de renforcer les relations cordiales existant entre les deux pays.

lundi 11 août 2014

CHILI : PLUSIEURS MILLIERS DE MANIFESTANTS EN SOLIDARITÉ AVEC LES PALESTINIENS

UNE MANIFESTATION EN SOUTIEN AUX PALESTINIENS À SANTIAGO DU CHILI LE 9 AOÛT 2014. PHOTO MARTIN BERNETTI  

« Le Chili ne peut pas être complice d'un Etat génocidaire », a déclaré à la presse Tarik Lama, dirigeant de la communauté palestinienne installée au Chili. Le pays reconnaît la Palestine depuis 2011 mais sans spécifier selon quelles frontières. La communauté arabe au Chile compte près de 300.000 personnes, et la communauté juive quelque 30.000 membres.

Le gouvernement chilien a rappelé la semaine dernière son ambassadeur en Israël pour consultations pour protester contre l'opération militaire menée dans la bande de Gaza, comme l'ont fait l'Equateur, le Brésil, le Pérou et le Salvador.


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]



L'Amérique latine soutient les Palestiniens

L'Amérique latine dans son ensemble a fermement condamné ces derniers jours l'intervention militaire israélienne, offrant un soutien quasi unanime aux Palestiniens. L'ex-président cubain Fidel Castro et le président bolivien Evo Morales ont signé un manifeste international « de défense de la Palestine », qui exige d'Israël le respect des résolutions de l'ONU et son retrait de Gaza, Cisjordanie et Jérusalem-est, a annoncé samedi le quotidien officiel Granma.


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]


Des critiques très dures sont aussi venues de la présidente brésilienne Dilma Rousseff et du président vénézuélien Nicolas Maduro. La Bolivie, où 3.000 à 4.000 personnes ont manifesté vendredi pour dénoncer le conflit, a placé Israël sur une liste « des Etats terroristes ».

La seule voix divergente est celle de la Colombie, dirigée par le président Juan Manuel Santos, qui a écarté tout rappel de son représentant diplomatique à Tel-Aviv. Les frappes israéliennes ont fait au moins neuf morts ce samedi dans la bande de Gaza, où les hostilités se sont poursuivies après l'échec de négociations et la reprises des tirs de roquettes palestiniens après trois jours de cessez-le-feu.

vendredi 8 août 2014

CHILI: « LA GRAN CARAVANA POR LA EDUCACIÓN PÚBLICA »

Les enseignant(e)s ont coordonné toutes les démarches nécessaires au bon déroulement de cette mobilisation. Les participant(e)s à cette manifestation familiale traversent les chefs-lieux des différentes régions, en brandissant des drapeaux symbolisant l'engagement de la profession enseignante en faveur de l'éducation publique. 



Cette grande manifestation en faveur de l'éducation publique vise avant tout à renforcer l'éducation publique et à mettre en lumière l'importance du travail accompli par les travailleurs/euses de l'éducation. En effet, comme l'a indiqué le département Communication du CPC, « les gouvernements et la société ont oublié le caractère fondamental et primordial du travail réalisé par les enseignant(e)s pour l'avenir de notre patrie et de notre peuple ».