mardi 10 septembre 2013

« FLASHMOB » POUR LES VICTIMES DE LA DICTATURE DE PINOCHET

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« FLASHMOB » POUR LES VICTIMES DE LA DICTATURE DE PINOCHET. POUR RENDRE VISIBLES LES INDÉNOMBRABLES ACTES DE VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME COMMIS SOUS LA DICTATURE, ET EN RÉPONSE À CEUX QUI ONT DÉCLARÉ « AVOIR IGNORÉ » QUE CES ACTES ONT BIEN EU LIEU AU CHILI 
Convoquées à travers les réseaux sociaux Twitter et Facebook, 1210 personnes ont formé ce matin à 9:00 heures une très longue chaîne de corps étendus à même le sol. La longue file s’est étirée sur les trottoirs Nord de l’Alameda —la principale artère de Santiago—, entre La Moneda, le palais du gouvernement et la Place Italia, point nodal de la circulation à la capitale.

L'action pacifique s'est prolongée pendant 11 minutes, devant une forte présence policière assez médusée, et a généré un grand impact parmi les nombreux passants. L’événement a été ensuite abondamment signalé et s’est répandu très vite sur les réseaux sociaux.

AU CHILI, « ON ASSISTE À UNE RENAISSANCE DE LA MÉMOIRE »

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COMMÉMORATION AU MUSÉE DE LA MÉMOIRE. LA CANDIDATE DE LA GAUCHE À LA PRÉSIDENCE, MICHELLE BACHELET, A PRÉSIDÉ UNE COMMÉMORATION AU MUSÉE DE LA MÉMOIRE, QUI RÉUNIT DES ARCHIVES ET DES TÉMOIGNAGES DES VICTIMES DES ANNÉES DE PLOMB. 

Pour la première fois, l'Association des magistrats a demandé pardon « pour avoir failli à protéger les victimes de la dictature militaire » et la Cour suprême a reconnu les violations des droits de l'homme, commises par le régime militaire.

COMMÉMORATION AU MUSÉE DE LA MÉMOIRE

Toutefois, l'appel du président Piñera à commémorer les 40 ans du coup d'Etat de façon « républicaine et dans l'unité » a échoué. Seuls les représentants des partis de droite ont assisté à la cérémonie organisée par le chef d'Etat, lundi 9 septembre 2013, au palais présidentiel de la Moneda.

Le même jour, et pratiquement à la même heure, la candidate de la gauche à la présidence, Michelle Bachelet, a présidé une commémoration au Musée de la mémoire, qui réunit des archives et des témoignages des victimes des années de plomb.

La sénatrice Lily Perez, porte-parole de la candidate de la droite, Evelyn Matthei, accuse Mme Bachelet "d'avoir monopolisé et abusé des droits de l'homme à l'occasion du 40e anniversaire du coup d'Etat, accaparant le sujet en vue de la présidentielle".

« Cela a nui à notre candidate », confie Mme Perez, affirmant "que la campagne de Mme Matthei ne va vraiment commencer qu'après le 11 septembre, afin de pouvoir parler des dossiers qui préoccupent réellement les Chiliens ».

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BENJAMÍN VICUÑA L'ANIMATEUR DE TÉLÉVISION CHILIEN DU PROGRAMME « IMAGES INTERDITES », QUI MONTRE DES DOCUMENTS BOULEVERSANTS, JAMAIS VUS, SUR LES CRIMES COMMIS PAR LA DICTATURE, BAT TOUS LES RECORDS D'AUDIENCE. PHOTO CESAR SILVA 

POUR LES NOUVELLES GÉNÉRATIONS, LA PEUR A DISPARU

Depuis plusieurs semaines, pratiquement toutes les chaînes de télévision consacrent des émissions au 11 septembre 1973. Le programme « Images interdites », qui montre des documents bouleversants, jamais vus, sur les crimes commis par la dictature, bat tous les records d'audience. Les témoignages et les hommages se sont multipliés à travers des livres, des expositions, des séminaires académiques et des colloques internationaux. « On assiste à une renaissance de la mémoire, note le politologue Carlos Peña. Une aspiration d'avenir a surgi au Chili. »

Pour les nouvelles générations, la peur a disparu. Les étudiants qui manifestent dans les rues condamnent le régime militaire, mais critiquent aussi les gouvernements élus qui se sont succédé depuis le retour de la démocratie.

« C'est un autre pays qui ose exprimer ses demandes avec la conviction qu'il faut changer tout l'héritage de Pinochet ", assure Lorena Pizarro, présidente de l'Association des familles de détenus-disparus. Au son de tambours, des dizaines de milliers de Chiliens ont défilé, dimanche 8 septembre à Santiago, portant des banderoles et scandant des slogans hostiles à la dictature militaire.

Augusto Pinochet est mort le 10 décembre 2006 au Chili sans avoir été condamné par la justice de son pays.

CHILI: COMMÉMORATIONS PARALLÈLES DU 40ÈME ANNIVERSAIRE DU COUP D'ETAT

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« IL N'EST PAS JUSTE DE PARLER DU COUP D'ETAT COMME D'UNE FATALITÉ INÉVITABLE. IL N'EST PAS JUSTE D'AFFIRMER QU'IL Y AVAIT UNE GUERRE CIVILE EN DEVENIR, PARCE QUE POUR ASSURER LA CONTINUITÉ ET SOUTENIR LA DÉMOCRATIE, IL AURAIT FALLU DAVANTAGE DE DÉMOCRATIE, PAS UN COUP D'ETAT », A RÉTORQUÉ MICHELLE BACHELET.

Mme Bachelet comme M. Piñera ont condamné avec force les violations des droits de l'homme commises durant la dictature, et ont notamment demandé que toute la lumière soit enfin faite sur les exactions de la junte militaire, 40 ans après.

Mais leurs vues divergent totalement sur les conditions politiques qui ont conduit au coup d'Etat contre le président Salvador Allende, qui voulait mettre en marche un socialisme à la chilienne avant d'être crucifié par la droite militaire et l'hostilité des milieux d'affaires et des Etats-Unis.

« Cette douloureuse fracture de notre démocratie n'a pas été quelque chose de soudain, d'intempestif ou de surprenant» , a déclaré le président Piñera. « Ce fut plutôt la conclusion prévisible, bien que pas nécessairement inévitable, d'une longue et douloureuse agonie des valeurs républicaines» , a-t-il ajouté.

« Il n'est pas juste de parler du coup d'Etat comme d'une fatalité inévitable. Il n'est pas juste d'affirmer qu'il y avait une guerre civile en devenir, parce que pour assurer la continuité et soutenir la démocratie, il aurait fallu davantage de démocratie, pas un coup d'Etat », a rétorqué Michelle Bachelet.




« Les responsabilités de l'instauration de la dictature, les crimes commis par des agents de l'Etat, la violation des droits de l'homme ne sont pas justifiables, ne sont pas inévitables et sont la responsabilité de ceux qui les ont commis et de ceux qui les ont justifiés» , a-t-elle ajouté.

Le président chilien a attribué la responsabilité morale des événements « à ceux qui exerçaient les plus hautes responsabilités au sein du gouvernement militaire et à ceux qui, connaissant les faits, auraient pu prendre la parole pour prévenir les abus et souvent ne l'ont pas fait» . Le gouvernement de M. Piñera compte trois anciens ex-collaborateurs ou sympathisants déclarés de la dictature.

« Je crois que les conditions n'étaient pas réunies pour une seule commémoration, parce que ce pays est encore divisé» , a estimé pour sa part Isabel Allende, fille de l'ex-président et sénatrice du Parti socialiste.

Le 11 septembre, jour anniversaire du coup d'Etat, le gouvernement doit organiser une cérémonie religieuse à La Moneda.

Dimanche, des dizaines de milliers de Chiliens ont défilé à Santiago pour la défense des droits de l'Homme. Les manifestants, portant des banderoles et scandant des slogans hostiles à la dictature (1973-1990), ont défilé pendant près de deux heures au rythme des tambours, avant d'arriver au cimetière principal de Santiago, dans lequel se trouve un mémorial consacré aux 3.200 morts, 38.000 torturés et centaines de disparus de la dictature.

samedi 7 septembre 2013

LE CHILI EN PLEINE CRISE D'IDENTITÉ 40 ANS APRÈS LE PUTSCH DE PINOCHET


« Cette commémoration se produit à la fin d'un cycle politique qui nait sous la dictature, se poursuit sous la transition et qui aujourd'hui est objectivement en train de s'achever », affirme pour sa part le sociologue Alberto Mayol.

Entraînée par le mouvement étudiant criant dans la rue « Et elle va tomber, elle va tomber, l'éducation de Pinochet !», la société chilienne exige que des changements soient apportés à un modèle économique ultra-libéral qui fait du Chili un des pays les plus développés d'Amérique latine mais très inégalitaire, avec un système politique peu représentatif. « C'est tout le legs dictatorial qui est aujourd'hui en question», estime M. Mayol.

Inspiré par des disciples de l'économiste américain Milton Friedman, Pinochet a fait décoller l'économie chilienne en privatisant la santé, l'éducation et les retraites. Le Chili est en passe d'atteindre un revenu per capita de 20.000 dollars/an selon le FMI, le plus élevé de la région, alors que les gouvernements de la transition démocratique sont parvenus depuis 1990 à réduire la pauvreté de 40% à 14%, d'après les autorités, bien que des disparités sociales persistent. « On ne cherche pas un changement radical pour revenir à ce que nous avions avant les années 70, c'est plutôt la recherche d'une plus grande participation de certaines couches de la société. Ce n'est pas qu'ils veulent être en dehors du modèle, sinon qu'ils veulent y jouer un plus grand rôle», estime Francisco Klapp, chercheur à l'Institut Liberté et Développement, un centre conservateur.

Une élection, deux femmes et deux modèles

 A deux mois du scrutin présidentiel, c'est l'avenir du modèle qui est en jeu. La candidate socialiste, l'ex-présidente Michelle Bachelet, grande favorite, promet une profonde réforme politique pour faire sauter les verrous de la dictature, dont l'instauration d'une nouvelle Constitution en remplacement de celle imposée par Pinochet en 1980, une position contraire à celle de sa principale rivale, la candidate de droite Evelyn Matthei en faveur du statu quo. Hasard ou fatalité, les deux candidates à la Moneda si elles ont partagé une enfance commune, ont vu leur vie radicalement transformée par ce 11 septembre 1973.

Leurs pères, tous deux généraux de l'armée de l'air, étaient des collègues et amis proches, mais Alberto Bachelet fut arrêté et emprisonné le 11 septembre 1973 pour sa loyauté envers Allende, mourant quelques mois plus tard sous la torture, tandis que Fernando Matthei devint membre de la junte militaire de Pinochet.

Si Michelle Bachelet et sa mère furent arrêtées, torturées et exilées, Evelyn Matthei intégra le cercle intime du dictateur.


Outre des demandes pour le changement, la clameur s'intensifie également pour connaître toute la vérité d'une dictature qui a fait plus de 3.200 morts, 38.000 torturés et des centaines de disparus. « Avec le temps, réconciliation et justice sont devenue des notions antinomiques. Dans n'importe quel pays, la justice peut mener à la réconciliation, mais au Chili la réconciliation est synonyme d'injustice et d'impunité. « Malheureusement on n'a pas avancé suffisamment en termes de justice pour provoquer une réconciliation », regrette Lorena Pizarro. « On ne peut pas fermer un cycle tant que l'on ne dit pas les choses que jusqu'à maintenant on n'a pas pu dire. Quarante ans sont passés et il y a beaucoup de choses qui commencent à peine à affleurer », estime pour sa part Isabel Allende, sénatrice et fille de l'ancien président renversé. Les dossiers de quelque 1.300 crimes commis durant les 17 ans de dictature sont encore entre les mains de la justice chilienne. Environ 800 fonctionnaires civils et militaires ont été jugés ou condamnés, dont 70 purgent des peines de prison, presque tous dans des centres de détention militaires.
Manuel Contreras, chef de la police politique chilienne pendant la dictature, purge lui une peine de 200 ans de prison. Mais Pinochet est mort dans son lit il y a sept ans, sans jamais avoir été jugé pour ses crimes.

Pinochet et Allende, la trahison et le sacrifice 

« Appelez Augusto, il est des nôtres ! », lance le président Salvador Allende au début du coup d'Etat contre lui, ce 11 septembre 1973, convaincu de la loyauté du commandant de l'armée de terre, le général Augusto Pinochet. A 58 ans, Pinochet avait pris la tête des forces armées trois semaines plus tôt, sur recommandation de son prédécesseur, le général Carlos Prats, assassiné à Buenos Aires avec son épouse quelques mois après le coup d'Etat par des sbires du régime.

Salvador Allende, un médecin socialiste de 65 ans, l'avait lui-même nommé à ce poste. Personne ne soupçonnait que ce serait finalement ce général médiocre qui renverserait le président socialiste, élu à sa quatrième tentative, le 3 novembre 1970, à la tête d'une coalition de gauche. « Mon père a cru en (Pinochet) jusqu'à la fin, parce qu'il lui avait été recommandé par le général Prats. Cela a dû être terrible pour lui de s'apercevoir de sa trahison », raconte à l'AFP la fille de l'ancien président, la sénatrice Isabel Allende. Des années après le coup d'Etat, le général putschiste, dont la journaliste Monica Gonzalez assure qu'il ne s'est joint aux conjurés que 48 heures avant les faits, confiait à l'une de ses biographes qu'ils devaient « libérer la patrie du chaos d'Allende et du cancer marxiste ».

Le cancre et le bon élève 

M. Allende était arrivé au pouvoir avec 36,3% des voix, après une vie dédiée à la politique. Né le 26 juin 1908 dans le port de Valparaiso, à 120 km à l'ouest de Santiago, il a été diplômé en médecine et élu député à 30 ans, avant d'occuper le ministère de la Santé puis un siège de sénateur durant 25 ans. Pinochet, en revanche, reconnaissait ses « difficultés à étudier. Il a été refusé deux fois à l'Ecole militaire, il souffrait de sévères migraines quand il étudiait trop et obtenait des résultats moyens », explique à l'AFP le journaliste Juan Cristobal Peña. Elu, Salvador Allende se fait le chantre d'un socialisme démocratique, nationalisant la production de cuivre et les télécommunications alors aux mains de capitaux américains, et lance une réforme agraire avant de subir une campagne de déstabilisation de la droite, appuyée par Washington. Pinochet a su lui saisir une opportunité historique et s'est imposé en première ligne avec une ruse et une volonté de pouvoir que personne ne lui soupçonnait.

« Dès les premiers instants, il s'est senti comme un nouveau venu. Par son caractère, aigri, et sa grande astuce, il a perçu qu'il n'avait aucune attache avec personne et pouvait s'imposer », détaille la journaliste Mónica González, auteur de « La conjuration », qui relate le complot contre Allende. « Et que fait un converti ? Il est plus violent que les violents », ajoute-t-elle.

Né le 25 novembre 1915, également à Valparaiso, Pinochet a fait preuve dès le jour du coup d'Etat de la cruauté qui marquera ses 17 ans de dictature, laissant 3.200 victimes. « On lui propose de le sortir du pays... Et l'avion tombe, mon vieux, en plein vol », s'exclame-t-il par radio à un autre militaire en train de négocier la reddition d'Allende. Mais le président socialiste sera fidèle à sa promesse de mourir pour la démocratie, livrant lui-même bataille, avec le fusil offert par Fidel Castro, avant de se suicider dans le palais présidentiel de la Moneda.

Main de fer

Victorieux, Pinochet impose sa main de fer sur le Chili, prétendant régir jusqu'aux mouvement des feuilles. Le général « était conscient d'être méprisé par ses pairs. Une fois au pouvoir, il a pris soin d'éliminer ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre », reprend le journaliste Juan Cristobal Peña. Avec des disciples de l'économiste américain Milton Friedman, il impose un modèle ultra-libéral qui a débouché sur le décollage de l'économie après une série de privatisations, au prix cependant de profondes inégalités sociales. En 1988, le général perd un référendum par lequel il prétendait se maintenir au pouvoir jusqu'en 1997. En 1990, il remet le pouvoir au démocrate-chrétien Patricio Aylwin, mais reste huit ans de plus à la tête de l'armée. Il exerce ensuite les fonctions de sénateur à vie. C'est sous le couvert de son immunité parlementaire qu'il se rend à Londres en 1998 pour des examens médicaux, où il sera cependant arrêté le 16 octobre sur ordre de la justice espagnole qui l'accuse de crimes contre l'humanité. Placé en résidence surveillée durant 503 jours, il sera libéré pour raisons de santé. A son retour au Chili, il perd de son influence politique et la justice commence à s'intéresser à lui. Il décède le 10 décembre 2006 d'un infarctus, sans avoir été condamné pour des crimes qu'il n'a jamais reconnus: « Ça n'est pas vrai et si c'est vrai, je ne m'en souviens plus », déclarait-il à un magistrat un an avant sa mort.

jeudi 5 septembre 2013

CHILI: LES JUGES DEMANDENT PARDON POUR LEUR PASSIVITÉ PENDANT LA DICTATURE MILITAIRE


Ces excuses viennent juste après d’autres mea culpa, politiques cette fois. Le premier à s’être jeté à l’eau, c’est Hernan Larraín, un sénateur de droite, qui a demandé pardon pour «ne pas avoir participé à la réconciliation nationale». Puis le président de centre-droit, Sebastian Piñera, a créé la surprise samedi dernier en affirmant que des complices passifs pendant les 17 ans de dictature « savaient et n’ont rien fait ou n’ont pas voulu savoir ». Face à ces déclarations, le malaise de la candidate de droite à l’élection présidentielle, qui a lieu dans deux mois. Evelyn Matthei avait voté « oui » au plébiscite pour Pinochet en 1988.

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UNE EXCEPTION HONORABLE FUT  LE JUGE RENÉ GARCIA VILLEGAS,  UN « PETIT JUGE » SANCTIONNÉ POUR AVOIR VOULU RENDRE LA JUSTICE« TU MOURRAS  BIENTÔT » LE JUGE RENÉ GARCIA VILLEGAS A REÇU DES SANCTIONS DISCIPLINAIRES ET DES MENACES DE MORT.  POUR AVOIR VOULU RENDRE LA JUSTICE.
Aujourd’hui, 1 400 procès pour violations des droits de l’Homme sont encore en cours, tandis que des milliers d’autres cas ne sont pas traités par la justice. Au moins 3 200 personnes sont mortes pendant les 17 ans de dictature militaire au Chili. Alors, plus que jamais, à 40 ans du coup d’Etat, ni oubli ni pardon, une grande partie du peuple chilien réclame justice.


TAGS: CHILI - DROITS DE L’HOMME

dimanche 1 septembre 2013

QUILAPAYÚN : LE SEPTEMBRE CHILIEN

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ESPAÑA - MADRID
22 septembre 2013
Fiesta Mundo Obrero, 12h00

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AUTRES CONCERTS
GUILLATÚN EN FRANCE

 À PARIS
11 de septembre 2013
Place Salvador Allende, 18h30


 À BONDY
14 de septembre 2013
Salle André Malraux, 20h30


 À TAVERNY
28 de septembre 2013
Centre Culturel, 20h30


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 À PARIS
25 DE OCTOBRE 2013
PLACE DU COLONEL FABIEN, 18H00