mercredi 13 juillet 2011

Tensions entre le Chili et la Bolivie

Dans le journal El Mercurio, la chancellerie chilienne précise que « la Bolivie n’a pas le moindre droit pour intervenir dans cet espace ». Toujours au Chili, La Tercera note que « la Bolivie ne s’appuie sur aucun droit juridique pour faire cette réclamation ». Et le quotidien d’expliquer : « La Bolivie a perdu cet accès après le traité de paix signé en 1904. Elle s’était engagée à respecter cet accord ».

Le journal bolivien La Razon souligne que « le gouvernement chilien réagit de façon défensive après la demande de la Bolivie à la cour de La Haye ». En dessous de ce titre, un schéma explicatif nous fait découvrir une bande de quelques kilomètres carrés, qui passe exactement sur la frontière entre le Chili et le Pérou pour relier la Bolivie à la mer. « Cela n’affecterait les droits nationaux d’aucun pays », relève le document présenté par le gouvernement de La Paz. Les Chiliens ne sont pas tout à fait de cet avis.

Huemul, Bisulcus de Hippocamelus

CERFS COMMUNS ANDINS DU SUD
Cerfs communs andins du sud (Bisulcus de Hippocamelus), Huemul, est une des espèces en voie de disparition de cerfs communs indigène aux montagnes de L’Argentine et Le Chili, et l’un de deux mi-a classé des cerfs communs de Hippocamelus genre, le cerf commun andin du sud s’étend à travers les hautes montagnes et les vallées froides du Les Andes. La distribution et l’habitat, le comportement, et le régime des cerfs communs ont tous étés le sujet de l’étude. La viabilité de la petite population restante est un souci exceptionnel aux chercheurs.

Description

Le cerf commun andin du sud bien-est adapté au terrain cassé et difficile avec une construction trapue et aux jambes courtes. Un manteau grisâtre-brun de brun effile aux dessous blancs et à une gorge marquée blanche ; les longs, courbés poils du manteau assurent la protection contre le froid et l’humidité. Est 70 à 80 kilogrammes. (154-176 livres.) et tenez 80 centimètres. (31 po), alors que les mâles sont de 90 kilogrammes (198 livres.) et de 90 centimètres (35 dedans).[2] (D’autres suggestions de poids sont inférieures.)[3] Il n’y a aucune différence sexuelle de taille parmi les faons, qui sont nés unspotted.[2]

Dimorphisme sexuel est notable. Seulement les mâles ont des bois, qui sont hangar tous les ans vers la fin de l’hiver. Les mâles ont également un « masque protecteur » noir distinctif, qui courbe dans une coeur-forme ovale entourant un front de la couleur brune principale.[2]Exceptionnellement pour un dimorphe ungulate, la recherche a montré que les cerfs communs andins du sud rassembleront dans des groupes de mélanger-sexe, et la durée l’entremêlement dépensé augmente avec la taille de groupe. Plus les animaux sont lointains des pentes rocheuses plus la taille des groupes observés est grande, suggérant des taux de prédation soyez le plus bas sur des pentes et le plus grand dans des terrains découverts tels que les fonds de vallée.[4]

Distribution et habitat

L’animal s’étend à travers une variété d’habitat souvent difficile. Ouvert periglacial scrubland, bas bluffs et d’autres secteurs rocheux, et forêts et forêt-frontière de montagne sont de principaux types de gamme.[2] Une étude de côtier fjord les populations ont trouvé des mâles et les juvéniles ont préféré la prairie periglacial ; des femelles ont été principalement trouvées sur des bluffs, et des faons exclusivement ainsi. Gunnera les usines étaient un article diététique principal.[5]

Tandis que précédemment trouvé l’excédent beaucoup de l’Amérique du Sud du sud-ouest, l’état actuel des cerfs communs andins du sud est critique. Des nombres en Argentine ont été estimés à 350-600, dans les groupes réduits en fragments, en date de 2005.[6] Des autorités nationales argentines ont été critiquées pour appeler la situation des espèces satisfaisante, où la recherche montre des nombres en baisse ; davantage de recherche sur des centres de viabilité et de conservation d’habitat ont été encouragées.[6]

Les pressions sur des populations de Huemul incluent des activités économiques et espèces invahissantes. Une étude en Argentine Parc national de Nahuel Huapi articles trouvés d’usine de thirty-two dans son régime. Plus le terrain communal de ces derniers, Hêtre de Lenga (Pumilio de Nothofagus), était également un article primaire de nourriture de Cerfs communs rouges (Elaphus de Cervus), entraînant le déplacement aux secteurs marginaux et la vulnérabilité accrue pour les cerfs communs andins du sud plus petits.[7] Les taux diminués de reproduction et la morbidité accrue peuvent affecter la population en Argentine ; prédation parPuma, le seul prédateur normal du cerf commun andin du sud, reste une cause principale de la mortalité en Argentine.[8]


Références

^ Groupe de spécialiste en cerfs communs (2000). Bisulcus de Hippocamelus. 2006 Liste rouge d’IUCN d’espèces menacées. IUCN2006. Recherché le 7 juin 2007.
^ a b c d Van Widen, jaspe. Régime et habitat du huemul (Bisulcus de Hippocamelus) en parc national de Bernardo O’ Higgins, Chili(2006). THÈSE, département de la Science, technologie et société, Université d’Utrecht. (Pdf) Recherché dessus : 2007-06-07
^ Marcheur, marque (2005). Cerfs communs andins du sud Bisulcus de Hippocamelus. Cerfs communs du monde. Département de biologie, université de Siegen. Recherché dessus 2007-06-07.
^ Frid, Alejandro (1999). « Huemul (Bisulcus de Hippocamelus) sociality à un emplacement periglacial : effets sexuels d’agrégation et d’habitat sur la taille de groupe« . Journal canadien de la zoologie 77 (7): 1083-1091. doi:10.1139/cjz-77-7-1083.
^ Frid, A. (1994). « Observations sur l’utilisation d’habitat et l’organisation sociale d’une population côtière de bisulcus de Hippocamelus de huemul au Chili« . Conservation biologique 67 (1): 13–19. doi:10.1016/0006-3207 (94) 90003-5.
^ a b Flueck, W.T. ; J. M. Smith-Flueck (le juin 2005). « Situations fâcheuses des cerfs communs mis en danger de huemul,Bisulcus de Hippocamelus, en Argentine : une revue« . Journal européen de recherche de faune 52 (2): 69–80. doi:10.1007/s10344-005-0020-4.
^ Gladys, Galende ; Ramilo, Eduardo ; Beati, Alejandro (l’avril 2005). « Régime des cerfs communs de Huemul (bisulcus de Hippocamelus) en parc national de Nahuel Huapi, Argentine« . Études sur la faune et l’environnement de Neotropical 40 (1): 1–5.doi:10.1080/01650520400000822.
^ Smith-Flueck, Jo Anne M. ; W. T. Flueck (le septembre 2001). « Modèles de mortalité normale dans une population de huemul méridional de l’Argentine (Bisulcus de Hippocamelus), un cervid andin mis en danger« . Für Jagdwissenschaft de Zeitschrift 47 (3): 178–188. doi:10.1007/BF02241548.

mardi 12 juillet 2011

L'EXPOSITION QUI N'A PAS EU LIEU

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"HALTE à LA SEDITION!", "NON AU CRIME POLITIQUE, DEFENDONS LE GOUVERNEMENT POPULAIRE" : DES AFFICHES D'UNE RARE PERTINENCE CONTRE LA GUERRE CIVILE  A L'UNIVERSITE TECHNIQUE DU CHILI, EN SEPTEMBRE 1973 

38 ans à attendre un vernissage

Le 12 septembre, des troupes d’assaut putschistes ont violemment occupé l’Université et arrêté des centaines de personnes, des étudiants, des professeurs et des travailleurs. Le chanteur Victor Jara, alors enseignant à la faculté et qui devait se produire lors de la manifestation, a été détenu à cette occasion et conduit ensuite au stade où il a été sauvagement torturé et assassiné.

Sous les balles des militaires, 52 mètres linéaires de panneaux et d’affiches de l’exposition ont été aussi détruits à l’UTE.


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SALVADOR ALLENDE LORS D'UN POINT DE PRESSE IMPROVISE
ACCOMPAGNE DE SON MINISTRE DU TRAVAIL LUIS FIGUEROA 
Mais un des lots de 18 panneaux de cette expo, parti en province quelques jours avant le putsch, a été caché et mis à l’abri par un instituteur syndicaliste. Son fils les a conservé pendant trois décennies et ils refont surface aujourd’hui, à l’exposition ouverte au Musée de la Mémoire à Santiago.

Ce sont des affiches originales et des reproductions en grand format des panneaux de l’époque, avec des messages contre la guerre civile et en faveur de la paix. La technique simple du pochoir, des grands à plats aux couleurs vifs et chatoyants, des formules courtes et percutantes à but clairement didactique, en font des outils de communication plutôt que des objets d’art.

Un moment précis et grave de l’histoire récente du pays, échappé à la barbarie militaire et récupéré de la clandestinité se déroule ainsi pour les spectateurs, dans une expo qui a été largement prémonitoire.

POUR LA VIE, TOUJOURS !
Jusqu’au 21 août 2011, au Musée de
la Mémoire et des Droits de l’Homme
Matucana 501, Métro Quinta Normal, Santiago - Chili




 POR LA VIDA

lundi 11 juillet 2011

Chili : grève de 24 heures à Codelco,
premier producteur mondial de cuivre

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PHOTO CODELCO
L'arrêt de travail touche toutes les activités de l'entreprise, a indiqué Raimundo Espinoza, président de la Fédération des travailleurs du cuivre (FTC) qui compte quelque 15.000 salariés du groupe public, lequel assure à lui seul 11% de la production mondiale de cuivre.

L'entreprise prévoit le départ de 2.600 employés d'ici 2015 dans le cadre d'un plan justifié notamment par une perte de compétitivité face à la concurrence privée du fait de la baisse de productivité de ses mines.

Cette grève devrait faire subir à Codelco des pertes de l'ordre de 40 millions de dollars, selon les estimations du groupe, pour un déficit de production évalué à 4.900 tonnes de cuivre.

Le mouvement survient le jour où l'entreprise célèbre ses 40 ans d'existence : elle fut créée par le gouvernement socialiste de Salvador Allende, lors de la nationalisation de la production de cuivre en 1971.

La grève qui affecte les six divisions de l'entreprise et concerne les mines de Chuquicamata - la plus grande mine à ciel ouvert du monde -, El Teniente et Andina (les plus productives), est la première enregistrée en 18 ans dans l'entreprise.

Les salariés s'inquiètent du plan de modernisation lancé par la nouvelle direction mise en place après l'élection de Sebastian Piñera, premier président de droite après vingt ans de gouvernements de centre-gauche au Chili, dans lequel ils voient un prélude à la privatisation de l'entreprise.

Le gouvernement a démenti toute volonté de privatiser Codelco, par la voix du ministre des Mines Laurence Golborne. Nous n'avons aucune intention de privatiser Codelco. " Cela ne fait partie ni des priorités, ni du programme du gouvernement ", a assuré le ministre.

Le président de Codelco, Diego Hernandez, avait également nié dimanche toute intention de privatiser, et a attribué ce mouvement de grève à l'insatisfaction des travailleurs.

Codelco extrait chaque année de ses mines 11% de la production mondiale de cuivre, soit 1,7 millions de tonnes.

samedi 9 juillet 2011

Le président chilien provoque le mécontentement de la population

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Depuis 2011, Sebastian Piñera multiplie les erreurs. Cela a commencé par le controversé projet HydroAysen en Patagonie où il s'est mis à dos tous les défenseurs de l'écologie. Depuis 2 mois, c'est son projet de réforme de l'éducation qui a jeté dans la rue étudiants et professeurs, dans des manifestations monstres violemment réprimées par les policiers. Pendant ce temps-là, ce sont les écoles de Santiago qui restent fermées. 

Un nouveau sondage réalisé cette semaine par l'institut Ipsos révèle que le taux de satisfaction de Piñera est passé de 47 à 35% en l'espace de 6 mois. Piñera est aussi populaire au Chili que ne l'est Nicolas Sarkozy en France. Le sondage montre également qu'une majorité de chiliens (53%) sont mécontents de sa politique. 

Piñera est le président le plus impopulaire du Chili depuis le retour de la démocratie en 1990. L’homme, ancien businessman et milliardaire de droite, est décrit par le magazine américain Time : "Piñera a été élu car les chiliens voulaient le changement. Mais il n'a pas opéré les changements espérés par la population. Les manifestations ne risquent pas de s'arrêter et risquent d'aller crescendo.

vendredi 8 juillet 2011

Une nuit avec les matières sonores de l'extrémiste Ricardo Villalobos

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RICARDO VILLALOBOS & MAX LODERBAUER
Depuis 2003, c'est l'un des clubs les plus célèbre du monde, parce que l'un des plus sulfureux. "What happens in Berghain, stays in Berghain". Ce qui s'y passe, y reste. Pas de photo, pas de vidéo, mais des légendes à foison. En général, la fête y commence à 4 heures au petit jour, le samedi, pour se terminer le lundi. Au pied du Berghain, et de ses hauts murs sévères : un hypermarché, un terrain vague et un jardin d'enfants.

Le DJ Ricardo Villalobos, Berlinois né au Chili, y donnait un concert unique, jeudi 7 juillet, avec son ami de studio Max Loderbauer, berlinois lui aussi. A 22 heures, l'heure des poules ici. Accompagnés du clarinettiste Claudio Putin, ils offraient une version live de Re : ECM, leur double album sorti le 27 juin. Une relecture du catalogue ECM, maison de jazz réputée (l'Américain Keith Jarrett en est) à l'ascétisme proche de l'extrémisme parfois. Un point commun avec Villalobos (l'extrémisme, pas l'ascétisme...) qui, depuis dix ans, repousse la limite du deejaying au-delà du raisonnable. Ses performances ont duré, un temps, jusqu'à quarante-huit heures. Personne ne sait jamais quand il arrive, ni quand il repart.

Il faut cinquante marches, au moins, pour parvenir au premier étage du Berghain, où le trio a installé ses machines. Là, à 20 mètres au-dessus du sol, une mezzanine de métal et de béton accueille le public. Le plafond ressemble au ciel, inaccessible. Les fenêtres sont opaques. Le jour ne pénètre jamais. Autour de la piste, des haut-parleurs à l'allure de cerbères, gardiens de ce son qui fait aussi la réputation du club. C'est une des raisons qui ont poussé Ricardo Villalobos à se produire ici, en plus d'avoir son studio juste à côté.

A 22 heures, un jeudi, au Berghain, la foule n'a rien d'une horde de clubbers désaxés. Elle est encore sage : garçons branchés, filles élégantes. Ça fume partout, sirote un afri-cola, une bière, jette un coup d'oeil pour voir et être vu. On parle allemand, anglais, français, même japonais, devant Villalobos qui, lui, improvise un bien étrange discours, entre jazz contemplatif et techno abstraite.

Pas un rythme ou presque - trop facile, trop attendu d'un DJ - mais de longues plages de matières sonores, de souffle, de crissements. D'infinies étendues sur lesquelles Putin trace un chemin plus ardu encore, trop, assurément pour quelques jeunes gens, désespérés de ne pas bouger au moins une hanche. Bien plus aride, en tout cas, que sur disque où l'onirisme l'emporte et donne lieu à de fascinantes échappées à partir des compositions du pianiste norvégien Christian Wallumrod, du Russe Alexander Knaifel ou de l'Estonien Arvo Pärt, autre vedette d'ECM.

Un travail de "re-combinaison" plus que de remixe, précise Ricardo Villalobos qui a passé deux mois à travailler la matière d'un label hautement intimidant, qu'un homme, Stephan Steigleder, lui a apporté sur un plateau. Steigleder, un pied dans le jazz, l'autre dans la techno, nourrissait ce fol espoir depuis qu'il avait entendu Villalobos passer un disque d'Arvo Pärt dans l'un de ses mixes. Pas pour danser, non, pour surprendre, étonner, ouvrir le spectre sonore de la piste de danse. Une constante chez ce DJ dont les disques, minimalistes, n'ont jamais respecté les formats habituels de la dance music. Il en fallait plus pour convaincre Manfred Eicher, le fondateur d'ECM. Il faudra cinq essais et une visite en studio. "Quand ces dingues de technologies se sont parlés, j'ai su que c'était gagné", se souvient Steigleder.

Du catalogue maison d'ECM - quarante-deux ans de production, cosmopolite à souhait -, Loderbauer et Villalobos n'ont pas retenu le plus évident. Tout pourtant leur était permis. Jarrett, comme Jan Garbarek. Ils ont préféré les artistes moins connus, guidés parfois par Manfred Eicher. Ils ont même repris plusieurs fois, à l'occasion, Christian Wallumrod, source inépuisable d'inspiration avec Fabula Suite Lugano trois fois "re : cité", trois fois réussi. " Certains morceaux avaient beaucoup à dire", répondent-ils. Comme eux.

Re : ECM, de Ricardo Villalobos et Max Loderbauer, 1 CD ECM/Universal Jazz.

Chutes de neige dans le désert d'Atacama, Chili

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Des militaires de la VIe la Division de l'Armée portent secours à des passagers isolés dans la route Huara – Colchane (route internationale A-55 ) 
Photo Web de l'Ejército de Chile ( l'armée de terre du Chili), la branche terrestre des Fuerzas Armadas de Chile.
Dans ces régions, des centaines de personnes sont isolées à cause des accumulations de neige, et des milliers sont privées d’électricité.

Dans la région de Trapaca, des tempêtes de sable se sont déclenchées, affectant également la ville d’Iquique.

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Photo Web de l'Ejército de Chile ( l'armée de terre du Chili), la branche terrestre des Fuerzas Armadas de Chile.

Cette tempête de neige qui affecte le nord du Chili laisse perplexes les météorologues du pays puisque cette région est plutôt sujette à des températures élevées et à très peu de précipitations.

Dans tous ces pays, y compris en Bolivie, ce sont pas moins de 30 personnes qui ont perdu la vie.