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dimanche 4 septembre 2011

CHILI : DES NÉGOCIATIONS EN ÉDUCATION RASSEMBLENT TOUTES LES PARTIES

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PHOTO HUGO ADONIS

Le président Sebastian Piñera a mené ces discussions à huis clos, qualifiées plus tard par son ministre de l'Éducation, Felipe Bulnes, de «rencontre très positive».

M. Bulnes a ajouté qu'il fournirait, lundi, un horaire des négociations à venir à tous les individus concernés. Il a mentionné qu'il avait bon espoir d'arriver à une entente et qu'ils s'accordaient sur une multitude de points.

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Des étudiants d'écoles secondaires et d'universités, qui ont paralysé les classes dans plusieurs des 25 principales universités chiliennes en plus de maintenir dans les rues quelque 200 000 étudiants du niveau secondaire, avaient fait savoir qu'ils poursuivraient leurs manifestations. Ils se sont toutefois dits satisfaits par la «nouvelle attitude d'ouverture» du gouvernement.

Un leader d'une école secondaire, Rodolfo Ribera, a soutenu que l'initiative de M. Piñera était appréciée.


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Du côté universitaire, l'étudiante Camila Vallejo a affirmé que ces négociations avaient été une première occasion pour toutes les parties de présenter leur point de vue.



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Les leaders universitaires analyseront la situation et donneront leur avis sur les futures négociations de M. Bulnes mardi.

«Cela démontre une grande volonté d'aller de l'avant et c'est important», a souligné Mme Vallejo.



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 Les étudiants exigent de profonds changements, notamment plus de financement afin d'assurer une «éducation de qualité, gratuite et égalitaire». Selon eux, cet objectif peut être atteint en mettant fin à des décennies de privatisation dans le système d'éducation chilien, de même qu'en interdisant une prise de bénéfices par les établissements financés par l'État. Le gouvernement a fait savoir qu'il n'adoptera jamais une telle position.